La violence dans les stades descend sur la pelouse
Actualisé

La violence dans les stades descend sur la pelouse

Une bagarre générale a éclaté sur le terrain juste après le coup de sifflet final du match entre Valence et l'Inter Milan (0-0), mardi au stade Mestalla.

Une fois la fin du match sifflée, plusieurs joueurs des deux équipes, ainsi que des membres des deux encadrements, se sont battus.

Tout a commencé par un échange de coups de poing entre l'Argentin de l'Inter Nicolas Burdisso et le défenseur espagnol de Valence Carlos Marchena. Un autre joueur de Valence, David Navarro, qui était remplaçant, est entré sur le terrain et a également frappé Burdisso.

«Burdisso a le nez cassé», a déclaré en conférence de presse l'entraîneur de l'équipe italienne, Roberto Mancini.

«Je vais parler de choses que je n'ai pas vues puisque j'allais vers le vestiaire», a déclaré l'entraîneur de Valence, Quique Sanchez Flores. «On m'a dit que Burdisso a commencé à frapper Marchena et qu'ensuite David Navarro est intervenu».

Burdisso est resté quelques minutes allongé sur la pelouse, se faisant soigner alors que la bagarre se poursuivait autour.

«Beaucoup de confusion»

David Navarro a même été pris en chasse par des joueurs de l'Inter, dont Figo, Cruz et Cordoba.

Le personnel de sécurité a eu du mal à séparer tout le monde mais le calme est revenu quelques instants plus tard. Certains joueurs de Valence ont pu revenir tranquillement sur la pelouse pour saluer leur public.

Mais les incidents se sont poursuivis dans le couloir menant aux vestiaires, selon des images télévisées.

«Il y a eu beaucoup de confusion» dans les vestiaires, a souligné Quique Flores, répondant à une question d'une journaliste sur le fait que Cambiasso, joueur de l'Inter, aurait essayé d'entrer dans le vestiaire de Valence.

«C'est la conséquence d'une rencontre qui s'est jouée avec beaucoup de tension», avait déclaré plus tôt l'entraîneur de Valence sur la chaîne Canal Plus Espagne.

C'est la deuxième fois en une semaine que des incidents ont lieu dans un stade espagnol. Le mercredi 28 février le quart de finale retour de la Coupe d'Espagne entre le Betis Séville et le FC Séville avait été arrêté (56) après que l'entraîneur du FC Séville, Juande Ramos, eut reçu une bouteille d'eau en pleine tête.

(si)

Ton opinion