Crise de la dette: Lagarde à la Grèce: «Il faut des actes, pas des mots»
Actualisé

Crise de la detteLagarde à la Grèce: «Il faut des actes, pas des mots»

La directrice générale du FMI a estimé mercredi qu'il fallait des «actes, pas des mots» de la part des autorités grecques. il s'agit de faire avancer les discussions sur un nouveau plan d'aide au pays.

1 / 117
23.09 Comme pour le premier gouvernement Tsipras en janvier, les ministres ont prêté serment en deux fois, dans les locaux de la présidence de la République. Un premier groupe a prêté serment sur l'Evangile, devant des dignitaires religieux orthodoxes. Le second, plus important, a prêté un serment civil au Président de la République Prokopis Pavlopoulos.

23.09 Comme pour le premier gouvernement Tsipras en janvier, les ministres ont prêté serment en deux fois, dans les locaux de la présidence de la République. Un premier groupe a prêté serment sur l'Evangile, devant des dignitaires religieux orthodoxes. Le second, plus important, a prêté un serment civil au Président de la République Prokopis Pavlopoulos.

AFP/Louisa Gouliamaki
21.09 Le Premier ministre grec sortant Alexis Tsipras a gagné un nouveau pari dimanche en menant son parti de gauche radicale Syriza au pouvoir pour la seconde fois cette année. Mais il va devoir gouverner à nouveau avec les souverainistes des Grecs Indépendants (ANEL).

21.09 Le Premier ministre grec sortant Alexis Tsipras a gagné un nouveau pari dimanche en menant son parti de gauche radicale Syriza au pouvoir pour la seconde fois cette année. Mais il va devoir gouverner à nouveau avec les souverainistes des Grecs Indépendants (ANEL).

AFP/Louisa Gouliamaki
18.09 A l'approche des élections législatives un sondage révèle que Syriza, le parti de Tsipras, serait devancé par conservateurs.

18.09 A l'approche des élections législatives un sondage révèle que Syriza, le parti de Tsipras, serait devancé par conservateurs.

AFP/Aris Messinis

«J'étais moi-même un peu en politique et il y a beaucoup de choses que vous dites mais, ce qui compte au final, c'est ce que vous faites (...). Il faut des actes, pas des mots», a déclaré Mme Lagarde, qui était interrogée sur les réticences d'Athènes à coopérer avec le FMI.

Aux termes de l'accord du 13 juillet, les Européens ont notamment posé comme condition à un troisième plan d'aide à la Grèce la participation du Fonds monétaire international qu'Athènes a pourtant accusé de comportements «criminels».

«Ce qui est crucial à mes yeux est ce que les autorités grecques sont vraiment prêtes à faire et pas les paroles ou le bruit politique qui sont souvent une nécessité», a répliqué la dirigeante lors d'une conférence de presse «virtuelle», en ligne et sans journalistes présents.

Mme Lagarde a par ailleurs réaffirmé qu'une restructuration de la dette grecque était «inévitable» et que les Européens devaient débloquer les fonds nécessaires pour que le renflouement du pays soit «crédible» et que le FMI accepte de participer à un nouveau plan d'assistance. (ats)

Ton opinion