Masques, blouses, gants… - L’armée ne parvient pas à se délester de son surplus d’achat de matériel 
Publié

Masques, blouses, gants…L’armée ne parvient pas à se délester de son surplus d’achat de matériel

La pharmacie de l’armée avait acheté en quantité le matériel de protection tant recherché au début de la pandémie. Aujourd’hui, elle n’arrive plus à se débarrasser du surplus.

Tout est fait pour donner une deuxième vie au matériel acheté en urgence.

Tout est fait pour donner une deuxième vie au matériel acheté en urgence.

Armée suisse

Parmi le matériel de protection sanitaire acquis en vitesse au début de la pandémie, il y avait par exemple de ces blouses blanches qui enveloppent le corps entier. Un peu plus d’un an après, l’armée en possède encore plus de 100’000 pièces… que personne ne veut, relève la «Schweiz am Wochenende».

Même problème avec les masques, dont une quantité estimée à 60 millions sont arrivés et dont la qualité ne permettait pas d’être utilisés par exemple dans les services de santé. Environ 8 millions ont pu être distribués, mais 52 millions restent sur les bras de l’armée. Parmi les 34 millions de paires de gants acquises, seuls 15 ont pu être donnés ou revendus.

Rien n’a été détruit

Meilleur succès pour le gel hydroalcoolique. L’armée en avait acquis jusqu’à 266’000 litres: tous ont pu être réutilisés ou revendus. En revanche, près de 744’000 unités de tests Covid lui restent sur les bras. Problème: ils sont désuets. L’armée cherche désormais à voir si ceux-ci peuvent être utilisés dans la recherche et développement. Si ce n’est pas possible, ils devront être détruits.

L’armée indique au journal alémanqiue qu’elle évite à tout prix de devoir détruire du matériel. Tout est mis en oeuvre pour donner une deuxième vie à ces gants, masques ou tests qui avaient été achetés en urgence au pire moment de la première vague. On se souvient notamment de millions de masques défectueux qui avaient dû être jetés.

(ywe)

Ton opinion