Afghanistan: Le centre de Kaboul bouclé par les autorités
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AfghanistanLe centre de Kaboul bouclé par les autorités

Des barrages de sécurité ont été mis en place dans la capitale afghane au lendemain des violentes manifestations anti-gouvernementales.

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Le bilan de l'attentat dépasse les 150 morts, annonce le président afghan Ashraf Ghani (6 juin 2017)

Le bilan de l'attentat dépasse les 150 morts, annonce le président afghan Ashraf Ghani (6 juin 2017)

Keystone
Une manifestation à Kaboul contre le gouvernement, après l'attentat meurtier de mercredi, a été réprimée violemment par la police qui a tiré à balles réelles contre la foule. (2 juin 2017)

Une manifestation à Kaboul contre le gouvernement, après l'attentat meurtier de mercredi, a été réprimée violemment par la police qui a tiré à balles réelles contre la foule. (2 juin 2017)

AFP
Une manifestation à Kaboul contre le gouvernement, après l'attentat meurtier de mercredi, a été réprimée violemment par la police qui a tiré à balles réelles contre la foule. (2 juin 2017)

Une manifestation à Kaboul contre le gouvernement, après l'attentat meurtier de mercredi, a été réprimée violemment par la police qui a tiré à balles réelles contre la foule. (2 juin 2017)

AFP

Les rues du centre de Kaboul ont été fermées samedi sur ordre des autorités. Elles veulent éviter de nouvelles manifestations contre l'impuissance du gouvernement d'Ashraf Ghani à assurer la sécurité de la capitale afghane.

Le samedi est un jour de semaine ordinaire en Afghanistan, mais plusieurs quartiers de la capitale ont été bouclés avec mise en place de barrages de sécurité et patrouilles de véhicules blindés.

Quatre personnes avaient trouvé la mort la veille lorsqu'un rassemblement faisant suite au carnage de mercredi (80 morts et 460 blessés) a dégénéré en affrontement avec les forces de l'ordre qui ont tiré en l'air pour disperser la foule. L'envoyé spécial des Nations unies en Afghanistan a lancé un appel au calme.

Sécurité mise en cause

Les manifestants qui s'étaient rassemblés près du site de l'explosion de mercredi ont pointé la responsabilité de Ashraf Ghani et de son chef du gouvernement Abdullah Abdullah. «Ghani ! Abdullah ! Démission ! Démission !» proclamait une banderole sur laquelle avaient été apposées les images d'enfants ensanglantés.

Ces troubles ont accentué la pression sur le gouvernement du président Ashraf Ghani, accusé d'être incapable d'assurer la sécurité dans Kaboul. L'attentat au camion piégé de mercredi est l'un des plus meurtriers qu'ait subis la capitale depuis l'intervention militaire américaine et le renversement du régime des taliban fin 2001. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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