Wil (SG): Le chauffeur du car s'endort: pas d'Europapark
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Wil (SG)Le chauffeur du car s'endort: pas d'Europapark

Quinze personnes supposées passer une journée dans le parc d'attractions allemand ont attendu le véhicule qui devait les y emmener. Il n'est jamais venu.

par
jeb/dro
Le groupe de personnes monterar sur le «Blue Fire Megacoaster» d'Europapark une autre fois.

Le groupe de personnes monterar sur le «Blue Fire Megacoaster» d'Europapark une autre fois.

photo: Kein Anbieter/Europapark.de

La publicité en allemand est simple. On peut la traduire par «Eurobus vous emmène directement et confortablement à Europapark». Seulement voilà: dans la pratique, ce n'est pas tout à fait cela.

Vendredi, un groupe de quinze personnes a attendu le car qui devait les emmener à Rust pendant plus d'une heure avant de comprendre que le véhicule ne viendrait pas. «Nous étions là, au point de rendez-vous, à la gare de Wil à 5h30 du matin, raconte un jeune de 21 ans. Le bus devait nous prendre à 6h. Il n'est jamais venu.»

Dans le froid glacial du petit matin, le groupe a commencé à faire des coups de fil afin de savoir avec combien de minutes de retard le bus allait arriver. La réponse d'Eurobus arrivera à 7h15: le chauffeur du car ne s'est pas réveillé. «Nous aurions au moins pu recevoir cette information plus tôt, gronde le jeune homme. Attendre aussi longtemps pour rien au froid, ce n'est vraiment pas agréable.»

Pas de bus de remplacement

Contacté par «20 Minuten», Roman Hollenstein, manager d'Eurobus dans la partie ouest du pays, s'explique: «C'est exact, le conducteur du bus qui aurait dû emmener ces gens à Europapark s'est endormi. Quand j'ai reçu l'information à 6h10, il était trop tard pour trouver un bus de remplacement dans la région, donc j'ai été obligé d'annuler le voyage.»

La société a remboursé la somme due aux voyageurs, qui pourront voyager gratuitement et entrer sans frais à Europapark lors de leur prochaine excursion à Rust.

Pas le droit

«Quoi qu'il en soit, un chauffeur n'a pas le droit d'avoir une panne d'oreiller», estime Monsieur Hollenstein, selon qui si cela arrive à un employé de bureau, l'importance est moindre que lorsqu'on est supposé emmener cinquante personnes en excursion.

Quant au groupe de personnes qui a attendu le véhicule en vain, après avoir compris qu'il n'y avait plus d'espoir, il est allé se réchauffer dans un établissement autour d'un café. Un début de journée normal en quelque sorte.

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