Bastian Baker est fasciné par le monde du cirque
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Le Knie à Genève avec Bastian Baker«Le cirque est un monde qui me fascinait»

Le cirque Knie débarque en Suisse romande dès le vendredi 27 août 2021 à Genève sur la plaine de Plainpalais. Bastian Baker est la star du spectacle.

par
Fabien Eckert

Le chanteur vaudois, 30 ans, fête cette année ses 10 ans de carrière. Ce cap important n’a pourtant rien à voir avec son engagement au cirque national. Bastian Baker lève un coin du voile sur sa vie et son rôle dans le monde circassien.

Vous avez directement accepté cette tournée avec le cirque?

Oui, ça a été assez vite fait. Ma perception des spectacles a évolué. J’ai eu de belles expériences ces dernières années. Art on Ice m’a ouvert les yeux: la musique peut accompagner un autre art.

Gamin, vous alliez au cirque?

Bien sûr! C’est un monde qui me fascinait. Ce sont des souvenirs en famille. Mon grand-père mimait l’éléphant, je montais sur son dos et ensuite on allait voir les vrais.

Après avoir chanté autour du globe, ça change quoi de tourner en Suisse avec le Knie?

Ça ressemble à ma vie de ces dix dernières années. Seul changement: je vis dans une caravane et non dans un tourbus ou dans des hôtels. J’aime cet esprit de communauté, de famille, que je connaissais déjà en tant que chanteur. Là au Knie, il est multiplié par 100, la tournée durant jusqu’en décembre 2021.

Comment tenir le coup physiquement?

J’ai changé mes habitudes de vie, je me suis bien remis en forme. Il n’y a pas que le physique. Mentalement et moralement, il faut être bien pour assumer des spectacles tous les jours pendant six mois.

Le cirque, pour vous, c’est...

Un spectacle moderne, beau et palpitant. J’ai encore le cœur qui bat en regardant certains numéros alors que je les ai déjà vus 56 fois. C’est différent de tout ce que j’ai fait. En plus du chant, je fais des acrobaties et du cheval. Je me suis entraîné intensivement pendant trois semaines à Rapperswil (ndlr: domicile du cirque). Il faut toujours être prêt au bon moment pour son passage. En temps normal, je n’ai que ma guitare et ma voix à gérer alors que là, je fais partie d’un tout au timing millimétré. 

Deux mots sur l’arrivée du Knie chez nous?

C’est forcément la partie dont je me réjouis le plus. Il y a une ambiance différente, surtout quand les potes sont là. Et, je vais parler français. Ça va me faire du bien de ne pas avoir à me concentrer trois fois sur ce que je vais dire. Je serai encore plus spontané.

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