Actualisé 01.04.2019 à 07:54

FootballLe coach n'avait plus grand monde à qui parler

Après le revers contre la Juventus, l'entraîneur d'Empoli s'est présenté en conférence de presse. Pour pas grand chose.

par
jsa
Capture d'écran.

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Le pauvre Aurelio Andreazzoli ne méritait pas ça. Sa formation d'Empoli avait pourtant tenu la dragée haute samedi après-midi au septuple tenant du titre de Serie A, la Juventus Turin. Seulement battu 1-0, sur un but de la nouvelle pépite turinoise Moise Kean à la 72e minute, le 17e du championnat est sorti du Juventus Stadium la tête haute.

Mais avant ça, les deux entraîneurs ont comme toujours dû passer par la case conférence de presse après la rencontre. Et si il y avait foule pour écouter les dires du coach du leader de Serie A, avec 15 points d'avance sur le Napoli, Massimiliano Allegri, on ne peut pas en dire autant lors du passage quelques minutes plus tard d'Aurelio Andreazzoli.

Au moment de monter les marches de l'estrade, le technicien de 65 ans, viré au mois de novembre avant d'être rappelé le 13 mars, a découvert une flopée de sièges vides. «Allegri est déjà passé?», a-t-il demandé, alors que les journalistes encore présents se comptaient sur les doigts d'une main. «Il en reste peu mais ils sont bons», a-t-il concédé, hilare.

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