Sponsorisé: Le cochon, cet animal plein de qualités
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SponsoriséLe cochon, cet animal plein de qualités

Les cochons suisses ont des qualités étonnantes: ils fournissent la viande la plus populaire et leurs matières premières sont utilisées dans les salles de bains, les transports publics et ailleurs.

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Lun des quelques 1,5 million de porcs que compte la Suisse: la truie Royal Sapphire avec Fabio Müller, ancien designer industriel et entrepreneur porcin depuis six ans. Ses animaux...

Lun des quelques 1,5 million de porcs que compte la Suisse: la truie Royal Sapphire avec Fabio Müller, ancien designer industriel et entrepreneur porcin depuis six ans. Ses animaux...

(Bild: Giorgia Müller)
... apprécient visiblement lélevage en plein air. La saleté ne leur sert pas uniquement à se rafraîchir. Lorsquils se vautrent...

... apprécient visiblement lélevage en plein air. La saleté ne leur sert pas uniquement à se rafraîchir. Lorsquils se vautrent...

(Bild: Giorgia Müller)
... dans la boue, cela les protège également de la vermine. Ces animaux sociaux...

... dans la boue, cela les protège également de la vermine. Ces animaux sociaux...

(Bild: Giorgia Müller)

Un cadeau de mariage a changé la vie de Fabio Müller. Un jour, il a offert à un couple d'amis un porcelet comme cadeau de mariage et il s'est réjoui du succès qu'il a eu. Depuis, sa vie tourne autour des cochons. Le jeune homme de 35 ans a vite reconnu le potentiel des animaux et de leur élevage dans le respect. Il a décidé de tout miser sur les cochons et, il y a six ans, il a fondé la coopérative «Mein Schwein» (mon cochon).

Devant sa maison à Oberwil-Dägerlen, Fabio Müller explique son concept aussi simple que transparent: en collaboration avec d'autres éleveurs de porcs, la coopérative offre de la viande de porc de grande qualité provenant d'animaux élevés en plein air. Les clients achètent tout ou une partie d'un porc d'excellente qualité suisse et reçoivent toutes les parties de l'animal qui peuvent être utilisées.

«Ceux qui le veulent peuvent rendre visite à leur porcelet et faire leurs achats directement chez nous», explique Fabio Müller. Les consommateurs soucieux de la qualité apprécient beaucoup ce système. Ils aiment non seulement le bon goût de la viande, mais ils redécouvrent aussi d'anciennes recettes, comme les pâtes à tartiner ou les röstis au saindoux pur, que Fabio Müller produit également.

Ce dernier traverse la rue jusqu'à la prairie d'en face. C'est ici que se trouve son tout dernier projet: les porcs noirs d'Angleterre, une race inchangée depuis près de 200 ans. A l'origine, ils viennent du comté de Berkshire, qui leur a donné leur nom. Ils sont également connus sous le nom japonais de Kurobuta. Grâce à l'extraordinaire qualité de la viande, les Japonais l'apprécient autant que le bœuf de Kobe.

Lorsque Fabio Müller franchit la clôture et entre dans le champ, il est accueilli par Royal Sapphire, 250 kilos, mère de neuf porcelets. Elle se frotte à ses bottes, il lui caresse son dos poussiéreux. Il connaît le nom de ses douze truies et trois verrats. Comme c'est toujours le cas avec les porcs importés, ils ont été mis en quarantaine pendant neuf mois pour vérifier leur état de santé. Maintenant, il s'occupe avec beaucoup d'amour de ses «Kuros», comme il appelle la race. «Pour les garder en bonne santé et forts, les lignées de sang sont croisées selon un système bien étudié».

Les porcs ne sont pas très exigeants, tant qu'ils ont assez de terre et de boue pour se rafraîchir. Ces animaux omnivores reçoivent de la nourriture de la région environnante, en plus des produits des champs proches tels que les tourteaux provenant de la transformation de la betterave sucrière et les déchets de l'exploitation voisine, un producteur de légumes. «Une bonne alimentation fait toute la différence: vous la retrouverez dans le goût savoureux de la viande», explique Fabio Müller.

Le résultat est une viande extraordinairement juteuse et savoureuse. Cela a son prix mais, pour le jeune éleveur de porcs suisses, la qualité est plus importante que la quantité. Ses collègues et lui jouent un rôle pionnier dans la comparaison internationale au niveau de la qualité de la viande et de la graisse ainsi que dans l'élevage des animaux. Environ 95% de la viande de porc consommée en Suisse provient de la production locale (voir encadré).

Pour Fabio Müller, la viande de grande qualité se reconnaît à plusieurs aspects: «Dans la poêle, on voit immédiatement si une pièce est de qualité: elle ne rétrécit pas.» Et puis, bien sûr, le goût et la saveur sont décisifs. Pour lui, il est clair que le bien-être des animaux est la priorité absolue. «En Suisse, la norme à cet égard est très élevée.»

Il aime non seulement travailler avec les animaux, mais aussi les vendre. On le constate dans les réfrigérateurs et les congélateurs: les côtelettes et les filets ne sont pas les seules pièces recherchées; il y a aussi les morceaux du cou ou du ventre. Et Fabio Müller a réalisé que les gens apprécient beaucoup la graisse de haute qualité – et pas seulement pour relever le goût, mais aussi pour la consommation, comme le lui disent ses clients. «C'est pourquoi, contrairement à autrefois, je laisse le bord de graisse sur les morceaux maigres», dit-il radieux.

Et ce qui reste de la production de viande en Suisse est également recyclé. Les composants du cochon ne sont pas seulement utilisés pour les oursons en gomme, mais aussi dans des endroits surprenants tels que les transports publics, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus.

Cet article a été rédigé par Commercial Publishing pour notre client Viande Suisse.

Le cochon sous-estimé

Trois éléments méconnus sur le porc suisse:

Nutriments

Le porc est riche en nutriments essentiels et est donc idéal pour une alimentation équilibrée. Il contient des protéines précieuses avec des acides aminés essentiels ainsi que les vitamines B1, B6, du zinc, du sélénium et une forme de fer particulièrement bien absorbée par l'homme.

Graisses saines

Le porc est le type de viande le plus populaire en Suisse, avec un poids de vente d'un peu moins de 22 kg par habitant et par an. Il est savoureux, polyvalent et facile à préparer. Le rapport viande/graisse est optimal d'un point de vue nutritionnel. Par exemple, les rognons ou l'émincé ne contiennent que 5% de matières grasses.

La teneur en matières grasses augmente le plaisir et permet l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E, K. Les deux tiers de la graisse sont constitués d'acides gras mono- ou polyinsaturés. Ces derniers sont essentiels pour l'organisme humain et doivent être fournis par l'alimentation.

Protection des animaux

La Suisse dispose de l'une des lois de protection des animaux les plus complètes au monde.

Elle est reconnue par les organisations suisses de protection des animaux et saluée à l'étranger. Les règlements suisses sur l'élevage s'orientent sur le respect des animaux et sont avant-gardistes en comparaison internationale. Les porcs suisses ont plus d'espace, ils sortent régulièrement en plein air et ont souvent de la paille.

En outre, une grande proportion de tous les animaux d'élevage sont tenus dans le cadre de programmes volontaires qui accordent une importance particulière au bien-être des animaux: 76% dans le programme SRPA (Sorties régulières en plein air) et 58% dans le programme SST (Systèmes de stabulation particulièrement respectueux des animaux).

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