Accident dans le Val d'Aoste (I): Le conducteur remplissait les conditions légales
Actualisé

Accident dans le Val d'Aoste (I)Le conducteur remplissait les conditions légales

Selon le Service des automobiles et de la navigation, le conducteur de l'autocar accidenté avait passé un contrôle médical il y a moins de deux ans.

Après vérifications, le Service des automobiles et de la navigation (SAN), à Lausanne, précise que le conducteur octogénaire répondait parfaitement aux exigences de l'article 27 de l'Ordonnance sur l'admission des conducteurs. En effet, le dernier contrôle médical remonte à moins de deux ans.

Le SAN précise que l'autocar avait été immatriculé la première fois en 1992. La dernière inspection technique annuelle a été effectuée en octobre 2007.

«C'est certainement étonnant et nous pensons qu'il s'agit d'une situation exceptionnelle, mais dans la loi, il n'existe aucune limitation d'âge», rappelle Rolf Moning, porte-parole du Bureau Suisse de prévention des accidents (BPA).

Selon la loi, à partir de 70 ans, le chauffeur doit passer un examen tous les deux ans. «Les conditions médicales sont assez sévères», explique le porte-parole du BPA avant de renvoyer à la loi. Assez ? «Nous ne pouvons pas exclure que des gens soient encore capables de conduire. Il faut examiner cas par cas.»

L'accident tragique du car de supporters relance le débat autour de l'âge limite permettant à une personne de prendre le volant. Membre du Conseil suisse des aînés (CSA), Gérard Heimberg réagit à cette question. Selon le retraité, il faut bien distinguer deux cas: la conduite privée et celle professionnelle. «Quand il s'agit de conduite professionnelle, et pour garantir la sécurité des personnes transportées, il faut des exigences précises quant à l'aptitude d'une personne âgée à conduire.» Selon lui, «passé l'âge de la retraite, il faut des contrôles plus élevés pour les conducteurs professionnels». La simple fixation d'un âge limite ne suffit pas.

Selon l'Office fédéral des routes (OFROU), «les contrôles médicaux, pratiqués par des médecins-conseil reconnus, sont plus stricts pour les chauffeurs professionnels âgés.» Et la loi est claire: si la personne passe son contrôle, elle est apte à conduire.

Didier Bender/(comm)

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Les petites entreprises de transport par autocar se livrent une concurrence acharnée pour survivre. Mais, même dans ce contexte économique tendu, employer un chauffeur de 81 ans n'est «plus normal» aujourd'hui, estime le directeur de l'ASTAG. Michael Gehrken reconnaît mercredi avoir été «un peu surpris» en apprenant qu'un homme de 81 ans était au volant du car d'Ouest Voyages de Renens (VD) qui est sorti de la route mardi près d'Aoste causant la mort de deux personnes dont le chauffeur. «Ce n'est plus normal d'avoir des conducteurs de cet âge aujourd'hui», affirme le directeur de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) interrogé par l'ATS. Il note toutefois que la formation continue est désormais obligatoire pour les chauffeurs, même si ce n'est qu'un jour par an. Pour les petites entreprises de transport par autocar, la situation est devenue très rude, relève Jean-Richard Salamin. «Elles ont de la peine à suivre, c'est pas facile pour elles de recruter des chauffeurs, un métier qui est devenu de plus en plus stressant», selon le secrétaire de Car Tourisme Suisse, un groupe de l'ASTAG. Sans se prononcer sur l'état de l'entreprise Ouest Voyages, Jean- Richard Salamin note qu'il a fallu la biffer il y a quatre ans de la liste des membres de l'Association des autocaristes pour des questions de cotisations non payées. Patron d'une petite entreprise de cars à Villeneuve (VD), Christian Angeloz désapprouve l'emploi de chauffeurs très âgés pour des tâches aussi importantes. «Non je ne ferais pas ça», répond-il à une question sur l'utilisation d'un homme de 81 ans comme dans le cas d'Aoste.

Ton opinion