«Le foot c'est la fête, pas la guerre»
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«Le foot c'est la fête, pas la guerre»

Genève. En juin, les fans portugais, turcs et tchèques déferleront sur la Cité de Calvin. Revue des troupes.

Les différents représentants des associations des supporters, réunis hier à Genève, se sont voulus rassurants quant au public que drainera l'Euro 2008 au bout du lac.

«Près de 10 000 Tchèques devraient faire le déplacement, avance Bara Juidrova, coordinatrice des supporters tchèques. La plupart viendront en bus et ne resteront pas plus de deux ou trois jours.» Quant à la question du hooliganisme, elle se veut rassurante. «Nous avons des problèmes de violence entre clubs tchèques mais très peu avec l'équipe nationale.»

Les Turcs se montrent aussi apaisants. Pas question de revivre le match Turquie-Suisse houleux de 2005. Le Dr Hasirici, représentant des supporters turcs est clair. «Le foot, c'est une fête, pas la guerre.»

Plusieurs milliers de fans provenant essentiellement des pays limitrophes de la Suisse sont attendus à Genève. «Les supporters turcs sont habituellement très peu alcoolisés», tient à préciser le Dr Hasirici.

Enfin, les Portugais, qui eux joueront quasiment leur match à domicile. «Si on pouvait, on remplirait les 30 000 places de la Praille», plaisante Gonçalo Ramalho, coordinateur des supporters portugais, faisant référence à la plus grande communauté étrangère du canton. Néanmoins, 2000 à 3000 fans devraient faire le déplacement depuis la péninsule ibérique pour les matches.

Renaud Bournoud

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