Actualisé 17.12.2008 à 21:05

Tribunal fédéralLe GPS détecteur de radars aussi illégal

Le Tribunal fédéral (TF) se montre stricte vis-à- vis des détecteurs de radars. Il a confirmé mercredi la condamnation d'un conducteur argovien qui a utilisé un appareil «Amigo».

Cet engin ne reconnaît certes pas, comme d'autres, les ondes émises par les radars. Mais il renseigne les automobilistes par le biais d'un GPS à l'approche des emplacements de radars connus.

Les juges du TF ont rejeté le recours d'un conducteur qui a écopé d'une amende de 300 francs de la justice argovienne car il avait équipé son véhicule d'un appareil «Amigo». L'engin a par ailleurs été confisqué et doit être détruit.

L'homme avait argumenté qu'»Amigo» n'est pas un détecteur de radars au sens de la loi. L'appareil ne permet pas de repérer les nouveaux radars et les radars mobiles. Selon le TF, le législateur a souhaité interdire tout les appareils qui permettent de rouler vite tout en échappant aux sanctions policières.

Le fait qu'il existe des cartes qui montrent où se trouvent les radars fixes et que des stations de radio annoncent certains contrôles radars n'y change rien, écrit le TF.(arrêt 6B_352/2008 du 3.12.2008)

(ats)

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