Votation du 4 mars: Le groupe Rouge soutient «No Billag»

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Votation du 4 marsLe groupe Rouge soutient «No Billag»

Le groupe de radio et de télévision estime «que la libre concurrence est gage de la diversité».

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L'initiative «No Billag», déposée en décembre 2015, veut supprimer la redevance radio-TV et vise un financement purement commercial de la radio et de la TV. Elle exige que Berne ne subventionne pas des chaînes, qu'elle n'en exploite pas en temps de paix et qu'elle mette des concessions régulièrement aux enchères.

L'initiative «No Billag», déposée en décembre 2015, veut supprimer la redevance radio-TV et vise un financement purement commercial de la radio et de la TV. Elle exige que Berne ne subventionne pas des chaînes, qu'elle n'en exploite pas en temps de paix et qu'elle mette des concessions régulièrement aux enchères.

Keystone
Tout le monde doit pouvoir décider comment il souhaite dépenser l'argent qu'il gagne, estiment les initiants. Chaque individu doit avoir le droit de décider si il est d'accord de dépenser plus de 450 francs par an pour la radio et la télévision.

Tout le monde doit pouvoir décider comment il souhaite dépenser l'argent qu'il gagne, estiment les initiants. Chaque individu doit avoir le droit de décider si il est d'accord de dépenser plus de 450 francs par an pour la radio et la télévision.

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Actuellement, tout ménage et entreprise qui peut capter des programmes radio ou TV, y compris sur smartphone ou tablette doit payer la redevance. Dès 2019, celle-ci sera remplacée par une redevance générale de 365 francs par an.

Actuellement, tout ménage et entreprise qui peut capter des programmes radio ou TV, y compris sur smartphone ou tablette doit payer la redevance. Dès 2019, celle-ci sera remplacée par une redevance générale de 365 francs par an.

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Le groupe Rouge se prononce en faveur de l'initiative «No Billag» en votation le 4 mars prochain. L'éditeur estime «que la libre concurrence est gage de la diversité».

Financé par la publicité, le groupe Rouge ne touche pas de quote-part de la redevance, rappelle-t-il dans un communiqué. Il estime que «l'abondance d'argent» liée à cette redevance a «entraîné une hégémonie du service public sur l'audiovisuel et a étouffé ainsi tout développement d'une véritable concurrence privée».

Le groupe, qui édite notamment radio Rouge et Rouge TV, ajoute qu'en Suisse romande sur plus de 30 chaînes de télévision et radio, huit sont exclusivement financées par des fonds privés. «Leur budget total additionné représente à peine 2% de celui de leurs concurrents publics», peut-on lire. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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