Actualisé 19.07.2018 à 21:46

Proche-Orient

Le Hamas fait un pas vers la réconciliation

Le Hamas soutient une tentative égyptienne de réconciliation avec le Fatah, à la tête de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie.

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Tsahal a annoncé mercredi avoir mené des raids sur le Hamas en réponse à deux tirs de roquettes de Gaza. (27 novembre 2019)

Tsahal a annoncé mercredi avoir mené des raids sur le Hamas en réponse à deux tirs de roquettes de Gaza. (27 novembre 2019)

AFP
Au centre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a été mis en examen pour «corruption». (Jeudi 21 novembre 2019)

Au centre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a été mis en examen pour «corruption». (Jeudi 21 novembre 2019)

Keystone
Israël a revendiqué des frappes de «grande ampleur» sur la Syrie. (Mercredi 20 novembre 2019)

Israël a revendiqué des frappes de «grande ampleur» sur la Syrie. (Mercredi 20 novembre 2019)

Keystone

Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas, mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza, a apporté jeudi son soutien à une nouvelle initiative égyptienne de réconciliation avec son rival palestinien, le Fatah.

Selon son bureau, M. Haniyeh s'est entretenu par téléphone avec le chef des renseignements égyptiens, Abbas Kamel, et lui a fait part du soutien de son mouvement à l'initiative égyptienne, dont les termes n'ont pas été rendus publics.

Salah Arrouri, l'adjoint du chef du Hamas, était au Caire la semaine dernière pour des entretiens axés sur les moyens de relancer les efforts de réconciliation entre le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas, qui est à la tête de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie.

Après l'échec de plusieurs tentatives de réconciliation, le Fatah et le Hamas avaient signé en 12 octobre 2017 un nouvel accord aux termes duquel le mouvement islamiste acceptait de rétrocéder les pouvoirs dans la bande de Gaza à l'Autorité palestinienne.

Fragile accord

Le 1er novembre, le Hamas a remis à l'Autorité le contrôle des postes-frontières avec Israël et l'Egypte. Mais des divergences sont rapidement apparues, notamment sur la question du contrôle de la sécurité dans la bande de Gaza.

Une tentative d'assassinat avortée contre le Premier ministre de l'Autorité palestinienne Rami Hamdallah, alors que ce dernier effectuait une rare visite dans la bande de Gaza, a mis un terme en mars 2018 à ce fragile accord de réconciliation, dont la mise en oeuvre était déjà bloquée. Le Hamas a été accusé d'être derrière cette attaque.

Le mouvement islamiste palestinien contrôle depuis 2007 la bande de Gaza, un territoire pauvre et surpeuplé, soumis depuis plus d'une décennie par Israël à un sévère blocus terrestre, aérien et maritime. (nxp/ats)

(NewsXpress)
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