Le mal de vivre de la jeunesse dorée
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Le mal de vivre de la jeunesse dorée

Cocaïne sniffée dans les toilettes de clubs à la mode, alcool, sexe blasé avec des jeunes beautés intéressées uniquement par les fringues et l'argent, et, bien entendu, conversations désespérées sur le sens de la vie et le sort de la Russie: tel est le cocktail du best-seller russe de cette année.

«Doukhhless» («En panne de spirituel»). Le titre du roman, dont la première partie apparaît en lettres cyrilliques et la seconde en caractères latins, résume parfaitement son idée force : la nouvelle caste de cadres supérieurs russes, surtout commerciaux, est pourrie, snob, droguée et, pour finir, malheureuse, car elle a perdu tout sens des valeurs. Un livre de Sergueï Minaev, 31 ans, qu'on qualifie parfois de «Frédéric Beigbeder russe».

(afp)

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