Chaux-de-Fonds: Le meurtrier présumé reste derrière les barreaux
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Chaux-de-FondsLe meurtrier présumé reste derrière les barreaux

Le Tribunal des Montagnes et du Val-de-Ruz a décidé de prolonger la détention provisoire du meurtrier présumé de la femme retrouvée morte en janvier.

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19.03.2015 La police cantonale neuchâteloise a tenu une conférence de presse. Elle a confirmé que le corps retrouvé en France était «très certainement celui de Latifa». Son époux a aussi reconnu «avoir transporté le corps et l'avoir déposé où il a été découvert».

19.03.2015 La police cantonale neuchâteloise a tenu une conférence de presse. Elle a confirmé que le corps retrouvé en France était «très certainement celui de Latifa». Son époux a aussi reconnu «avoir transporté le corps et l'avoir déposé où il a été découvert».

18.03 La dépouille de Latifa aurait été retrouvée en France voisine.

18.03 La dépouille de Latifa aurait été retrouvée en France voisine.

Latifa a disparu depuis le 6 janvier 2015.

Latifa a disparu depuis le 6 janvier 2015.

Jorio Karin

Le meurtrier présumé de la femme de La Chaux-de-Fonds (NE) retrouvée morte en France voisine reste en détention provisoire pour six mois de plus. La justice a pris cette décision à cause de ses forts soupçons envers le prévenu ainsi que d'un risque de fuite et de collusion.

La durée de la prolongation est justifiée par la gravité des charges qui pèsent sur cet homme, et par le caractère transfrontalier de l'enquête, a indiqué mardi le Tribunal des mesures de contrainte des Montagnes et du Val-de-Ruz.

Dispute

Le corps de la femme de 24 ans disparue le 6 janvier dernier avait été trouvé le 14 mars près de Charquemont (F), à quelque 25 km de La Chaux-de-Fonds. Le mari, principal suspect depuis le début de l'enquête, a d'abord nié toute implication dans ce décès.

Puis il a reconnu que le décès a eu lieu après une dispute. Il a admis avoir transporté le corps et l'avoir déposé là où des promeneurs l'ont trouvé par la suite: dans une forêt, à proximité d'une piste de ski de fond. Mais ses propos n'étaient «pas d'une grande clarté», expliquaient les enquêteurs au mois de mars.

Le couple de nationalité française s'était marié en 2014. Après des difficultés conjugales, la femme a quitté le domicile mi-décembre et a été hébergée dans un centre de Solidarité femmes à La Chaux-de-Fonds. (ats)

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