Actualisé

MédecineLe Nobel pour trois chercheurs

Le Prix Nobel de médecine 2011 a été décerné à l'Américain Bruce Beutler, au Français Jules Hoffmann et au Canadien Ralph Steinman.

Le Prix Nobel de médecine 2011 a été décerné à l'Américain Bruce Beutler, au Français Jules Hoffmann et au Canadien Ralph Steinman, pour leurs travaux sur le système immunitaire, a annoncé lundi le comité Nobel.

«Les lauréats du Nobel de cette année ont révolutionné notre compréhension du système immunitaire en découvrant les principes clés de son activation», selon un communiqué du comité.

«MM. Beutler et Hoffmann se partagent une moitié du prix pour leurs travaux sur le système immunitaire inné. M. Steinman est récompensé pour ses travaux sur le système immunitaire adaptatif», précise le comité.

Le système immunitaire permet à l'organisme de se défendre en libérant des anticorps et des cellules tueuses en réponse à des virus ou à des germes.

Vers de nouveaux traitements

Ces recherches ouvrent la voie à de nouveaux médicaments et permettent de combattre des déficiences immunitaires comme l'asthme, la polyarthrite rhumatoïde ou la maladie de Crohn.

«Leurs travaux ont ouvert de nouvelles voies pour le développement de la prévention et pour des thérapies contre les infections, les cancers et les maladies inflammatoires», explique le jury.

Bruce Beutler, 55 ans, et Jules Hoffmann, 70 ans, «ont découvert les protéines réceptrices qui reconnaissent les micro-organismes (nocifs) et activent le système immunitaire, première étape de la réponse immunitaire de l'organisme», explique le comité Nobel.

Ralph Steinman, 68 ans, «a découvert les cellules dendritiques du système immunitaire et leur capacité unique à activer et à réguler l'immunité adaptative, dernière étape de la réponse immunitaire de l'organisme au cours de laquelle les micro-organismes sont évacués du corps», ajoute le comité.

Les trois lauréats recevront leur prix lors d'une cérémonie officielle à Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du prix, l'industriel suédois Alfred Nobel.

Le prix est doté de 10 millions de couronnes (1,08 million d'euros): une moitié sera partagée entre MM. Beutler et Hoffmann et l'autre moitié sera pour M. Steinman.

(afp)

Les gagnants de 10 dernières années

2011: Bruce Beutler (Etats-Unis), Jules Hoffmann (France), Ralph Steinman (Canada)

2010: Robert Edwards (Grande-Bretagne)

2009: Elizabeth Blackburn (Australie-Etats-Unis), Carol Greider et Jack Szostak (Etats-Unis)

2008: Harald zur Hausen (Allemagne), Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier (France)

2007: Mario Capecchi (Etats-Unis), Oliver Smithies (Etats-Unis) et Martin Evans (Grande-Bretagne)

2006: Andrew Z. Fire (Etats-Unis) et Craig C. Mello (Etats-Unis)

2005: Barry J. Marshall (Australie) et J. Robin Warren (Australie)

2004: Richard Axel (Etats-Unis) et Linda B. Buck (Etats-Unis)

2003: Paul C. Lauterbur (Etats-Unis) et Peter Mansfield (Grande-Bretagne)

2002: Sydney Brenner (Grande-Bretagne), John E. Sulston (Grande-Bretagne) et H. Robert Horvitz (Etats-Unis)

Ralph Steinman est décédé vendredi

Le Canadien Ralph Steinman, récompensé lundi avec deux autres chercheurs par le prix Nobel de Médecine pour leurs travaux sur le système immunitaire, est décédé trois jours plus tôt d'un cancer du pancréas, a indiqué l'université américaine pour laquelle il travaillait.

«M. Steinman est décédé le 30 septembre», indique l'université Rockefeller dans un communiqué, ajoutant que le chercheur, âgé de 68 ans, souffrait d'un cancer du pancréas depuis quatre ans.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Le règlement interdisant les récompenses posthumes, le comité Nobel s'est retrouvé dans l'embarras lundi en apprenant quelques heures après l'annonce officielle du prix de Médecine que le lauréat canadien était décédé trois jours plus tôt. Le comité assure qu'il ignorait le décès du professeur Ralph Steinman lorsqu'il lui a décerné le Nobel lundi en fin de matinée, conjointement avec l'Américain Bruce Beutler et le Français Jules Hoffmann, pour leurs travaux sur le système immunitaire. Ce n'est qu'en début d'après-midi que l'universtité Rockefeller de New York a annoncé que le professeur Steinman avait succombé le 30 septembre d'un cancer du pancréas contre lequel il luttait depuis quatre ans, notamment en ayant recours à un traitement directement issu de ses recherches. Or, le règlement Nobel interdit depuis 1974 que soient attribués des prix à titre posthume à moins que le lauréat ne décède entre l'annonce de sa récompense en octobre et la remise formelle de son prix le 10 décembre, date anniversaire de la mort du créateur suédois des prix Alfred Nobel. M. Hansson a assuré dans un premier temps que le comité «ne nommerait pas de nouveau lauréat», tout en précisant que le jury devait se réunir pour «étudier comment la remise du prix se déroulera de façon pratique». Deux personnes seulement ont reçu un Nobel à titre posthume, avant le changement de statut. Dag Hammarskjöld, le secrétaire général suédois des Nations unies a reçu le prix de la Paix en 1961, quelques mois après avoir été tué dans un accident d'avion. Auparavant, en 1931, le prix de Littérature a été attribué à titre posthume à l'auteur suédois Erik Axel Karlfeldt. En revanche, la porte-parole de la Fondation Nobel Annika Pontikis a jugé «très improbable» qu'un cas de décès du lauréat juste avant l'annonce du prix sans que le comité Nobel en soit informé, comme pour le professeur Steinman, soit déjà arrivé. Elle n'a cependant pas été en mesure de l'exclure totalement.

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!