Actualisé 25.10.2010 à 16:11

FrancophonieLe «pacte linguistique» prend forme

Les Seychelles, le Liban et Sainte-Lucie ont été les premiers pays membres de l'Organisation de la Francophonie à signer le «pacte linguistique» en marge du sommet de la Francophonie.

«La signature du pacte [linguistique] atteste la ferme volonté de mon gouvernement de renforcer la place du français aux Seychelles, autour d'un mécanisme particulièrement novateur, souple et structurant», a déclaré le président des Seychelles James Michel, cité dans un communiqué publié lundi.

Un nouvel outil de promotion du français

Proposé par le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf (Sénégal), lors du sommet de Québec (2008), le pacte linguistique constitue un nouvel outil destiné à promouvoir le français dans les pays membres de l'OIF et dans leurs échanges internationaux.

Il suppose notamment de définir un certain nombre d'actions prioritaires pour développer la pratique de la langue française, non seulement avec l'OIF, mais également avec d'autres acteurs de la francophonie comme l'Agence universitaire de la francophonie, la chaîne de télévision TV5 Monde et l'Association internationale des maires francophones.

Il est également assorti d'un calendrier d'éxécution, d'un suivi et d'une évaluation régulière du processus et des résultats engagés.

Le prochain sommet de la Francophonie aura lieu à Kinshasa en 2012.

Dans leur déclaration finale, les dirigeants francophones ont décidé notamment de «consolider la place et la visibilité de la Francophonie dans la gouvernance mondiale» et appelé à «une réforme urgente du Conseil de sécurité» de l'ONU.

Cinq pays ont été admis comme membres observateurs de l'OIF: l'Estonie, la Bosnie, le Monténégro, les Emirats arabes unis et la République dominicaine. (afp)

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