Valais - Le partenariat entre Lonza et la HES-SO porte ses fruits
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ValaisLe partenariat entre Lonza et la HES-SO porte ses fruits

Une plateforme de recherche, des échanges et des engagements, le bilan de la première année de collaboration se veut réjouissant.

La haute école et l’entreprise travaillent main dans la main (photo prétexte).

La haute école et l’entreprise travaillent main dans la main (photo prétexte).

hevs.ch

En janvier 2020, Lonza et la HES-SO Valais-Wallis ont signé une convention de partenariat d’une durée de dix ans. Mardi, un premier bilan qualifié de réjouissant a été présenté à la presse. Une plateforme de recherche commune (Advanced Biomanufacturing Lab), spécialisée dans la biotechnologie industrielle a été créée afin de répondre aux défis de l’industrie 4.0. Dotée d’un budget commun de 5,9 millions de francs, elle vise à développer des compétences industrielles en numérisation, automatisation et contrôle des processus biotechnologiques.

Afin de développer cette plateforme, la Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis a engagé 4 professeurs spécialisés en bio-informatique, automatisation et régulation. L’équipe de recherche travaille actuellement sur 2 projets : data science (analyse et utilisation de milliers de données issues des bio procédés industriels) et smart sensors (outils permettant de développer un processus plus rapide et fiable assurant la qualité de la production de protéines).

Ouverture d’une nouvelle filière

De plus, les futurs ingénieurs en formation vont s’immerger dans la pratique au sein de la Lonza. Ils seront formés sur les installations industrielles du groupe. De son côté, la HES-SO Valais-Wallis accueille des apprentis en biologie de la Lonza.

Pour finir, la Haute Ecole d’Ingénierie a soumis à la HES-SO l’ouverture d’une nouvelle filière de formation bachelor en informatique et systèmes de communication (ISC). «Cette formation répond à un besoin du tissu industriel valaisan et le canton soutient cette initiative qui prouve que le Valais met en place une chaîne de valeur complète qui va de la formation, à la recherche puis l’industrialisation», mentionne le conseiller d’État Christophe Darbellay.

(XFZ/Comm.)

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