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GenèveLe PDC voit grand et vise deux sièges à l'Exécutif

L'Entente négocie dur en vue des élections au Conseil d'Etat de 2013. Les versions des alliés sont divergentes.

par
Jérôme Faas
Béatrice Hirsch et Alain-Dominique Mauris doivent s'accorder.

Béatrice Hirsch et Alain-Dominique Mauris doivent s'accorder.

«Le PLR n'a jamais remis en question le fait que nous présentions deux candidats au Conseil d'Etat sur la liste de l'Entente. Oui, aujourd'hui, c'est acquis.» Ainsi s'exprime Béatrice Hirsch, présidente du PDC cantonal.

Deux candidats qui valent bien, à ses yeux, d'avoir laissé le PLR choisir le champion ­démocrate-chrétien en Ville (Guillaume Barazzone) et d'imposer sa candidate à la Cour des comptes au détriment de Delphine Perella, sacrifiée. Béatrice Hirsch concède néanmoins «qu'il n'y a rien d'écrit et que les promesses n'engagent que ceux qui y croient». Or, elle veut y croire.

Son homologue du PLR, Alain-Dominique Mauris, est plus prudent: «Il n'y a pas de paquet ficelé, aucune discussion officielle, rien d'arrêté.» Pour lui, rien ne sert de s'emballer avant le vote sur la Cons­titution, qui pourrait ­modifier le mode d'élection au Conseil d'Etat et permettre aux partis de présenter plus de candidats qu'aujourd'hui. «Plus que de candidats, nous aurons besoin de personna­lités charismatiques. Pousser des inconnus ne sert à rien», explique le président du premier parti du canton. Au PDC, Serge Dal Busco et Philippe Morel sont pressentis. «Mais moi aussi j'en ai, des postulants», souffle le patron des ­libéraux-radicaux.

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