UBS: Le pire est passé pour UBS selon Oswald Grübel

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UBSLe pire est passé pour UBS selon Oswald Grübel

Dans une communication interne, le dirigeant souligne cependant que la réputation de la banque a été entamée et appelle les employés à s'engager avec conviction pour l'entreprise et à soigner les relations avec les clients.

Les plus gros problèmes sont derrière pour UBS, selon son patron Oswald Grübel.

Dans son mémo interne également envoyé aux médias, Oswald Grübel énumère l'accord intervenu dans le différend avec le fisc américain, la sortie de la Confédération du capital d'UBS, le premier résultat opérationnel trimestriel positif depuis deux ans et le programme d'UBS en vue du retour à l'équilibre. Le redressement s'effectue conformément au plan de marche. Mais le patron d'UBS précise aussi que ces pas en avant doivent être suivis de plusieurs autres.

Les collaborateurs sont des éléments essentiels de la reconstruction. «Précisément maintenant que nous avons quelques-uns de nos plus gros problèmes derrière nous, nous devons nous préoccuper plus intensément de nos clients». Car si les résultats se sont améliorés, la réputation de la banque a été touchée. La situation avec les Etats-Unis, en particulier, a laissé un goût amer aux clients. Il appartient désormais à la banque et à ses employés de montrer qu'UBS est une institution de confiance. «Je compte sur l'engagement actif de vous tous pour reconquérir pas à pas la confiance».

Oswald Grübel a aussi annoncé la création d'une «UBS Business University», chargée de veiller à ce que la banque dispose à tous les niveaux des personnes les plus compétentes. Le patron d'UBS n'entend en revanche pas entreprendre de vastes campagnes publicitaires ou adopter une attitude offensive dans les médias pour regagner la confiance. La banque a assez fait les gros titres. Elle doit maintenant faire ses preuves sur le long terme. (ap)

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