Actualisé 20.02.2016 à 16:35

FIFALe prince Ali veut la «transparence» du vote

L'un des candidats à la succession de Joseph Blatter a son idée pour éviter la fraude lors de l'élection.

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Keystone
Sepp Blatter: «J'aimerais bien qu'on en finisse. Si le cas est clos devant la justice suisse, il n'y a pas de raison d'avoir eu un cas à la FIFA. Ce que je veux faire c'est travailler du côté de la justice suisse mais aussi voir les arguments nécessaires pour obtenir une cassation de la décision de la commission d'éthique.» (8 mars 2018)

Sepp Blatter: «J'aimerais bien qu'on en finisse. Si le cas est clos devant la justice suisse, il n'y a pas de raison d'avoir eu un cas à la FIFA. Ce que je veux faire c'est travailler du côté de la justice suisse mais aussi voir les arguments nécessaires pour obtenir une cassation de la décision de la commission d'éthique.» (8 mars 2018)

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Un audit sur les dérives de l'ère Sepp Blatter (à droite) et Jérôme Valcke, couvrant la période allant de 2006 à 2015, a été rendu public.  (Mercredi 24 janvier 2018)

Un audit sur les dérives de l'ère Sepp Blatter (à droite) et Jérôme Valcke, couvrant la période allant de 2006 à 2015, a été rendu public. (Mercredi 24 janvier 2018)

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Le Prince Ali a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin d'obtenir la mise en place d'un isoloir transparent lors de l'élection du président de la FIFA vendredi prochain, a affirmé un de ses avocats parisiens à l'afp. Selon le prince jordanien, ce serait la seule solution pour «assurer la transparence» du vote.

«Seul un isoloir transparent permettrait de prouver que chaque votant vote bien en son âme et conscience et qu'il n'y pas eu de vote forcé, en empêchant les votants de photographier leur bulletin pour prouver qu'ils auraient bien suivi une éventuelle consigne de vote», a précisé Me Renaud Semerdjian.

Constituer des preuves

Domenico Scala, président de la commission électorale de la FIFA, a «admis» que des votants pourraient «se constituer une preuve de leur vote» en photographiant leur bulletin, avec leur téléphone portable par exemple, assure le communiqué des avocats du Prince Ali, Me Semerdjian et Me Francis Szpiner. Mais il a pourtant «rejeté la demande du Prince Ali», précise le texte signé des deux avocats.

«Les votants pourront avoir avec eux leur téléphone mobile dans la salle du congrès mais devront le laisser au moment où ils iront voter», a indiqué une porte-parole de la FIFA. «Il leur sera interdit de communiquer tout élément visuel lors du vote.»

Selon Me Semerdjian, un isoloir transparent a d'ores et déjà été commandé par le Prince Ali, «à ses frais, et est à la disposition de la FIFA pour le vote de vendredi».

Les autres candidats à l'élection présidentielle de la FIFA vendredi sont le Cheikh bahreïni Salman, le Valaisan Gianni Infantino (no 2 de l'UEFA), le Sud-Africain Tokyo Sexwale et le Français Jérôme Champagne, ex-secrétaire général adjoint de la FIFA. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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