«Le public suisse est chaud bouillant»
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«Le public suisse est chaud bouillant»

GENEVE – Parmi les DJ house français les plus demandés, Greg Cerrone a hérité d'un patronyme pas forcément facile à porter.

Nous l'avons rencontré avant sa venue au Bypass samedi.

– Avoir comme père une légende comme Marc Cerrone, est-ce un avantage ou un inconvénient?

– Les deux. Certains se sont intéressés plus rapidement à ma musique, et d'autres m'ont catalogué tout de suite. Mais je vis très bien avec ce nom, j'en suis même fier! Mon père m'a appris énormément dans ce métier quand j'ai travaillé à ses côtés sur son label, Malligator. Cela m'a permis de savoir très vite comment marchait «le système».

– Sollicitez-vous souvent son avis pour vos productions?

– Oui, très souvent, mais nous ne sommes pas tout le temps d'accord. J'ai une approche beaucoup plus «club electro» que lui, et je peux lui paraître parfois un peu fou... Mais j'aime bien la folie, tant que c'est maîtrisé!

– Et ce premier album?

– Il est maintenant terminé. J'ai beaucoup travaillé sur ce projet, et j'ai encore pas mal de rendez-vous avec les maisons de disques pour mettre au point la sortie commerciale. Mais j'ai tellement de productions terminées que je vais déjà sortir trois titres en septembre.

– Que pensez-vous du public suisse?

– Il est chaud bouillant! J'adore venir ici, car le public est très ouvert et on peut vraiment s'amuser. On peut jouer différents styles sans devoir passer des titres trop commerciaux. A chaque fois, je me régale!

Didier Ambühl

Bypass, sa 1, 23 h,

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