Autoroutes: Le radar high-tech doit encore faire ses preuves
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AutoroutesLe radar high-tech doit encore faire ses preuves

Le dispositif de nouveau type installé entre Bex et Aigle n'est pas au point. Il doit subir d'autres tests avant d'être officiellement mis en service.

par
Joël Espi

Il faudra attendre en tout cas jusqu'à fin mars pour que le «radar» utilisant le contrôle de vitesse par tronçon (CVT) sur l'A9 ait fait ses preuves, a révélé lundi Radio Chablais. L'Office fédéral des routes (OFROU) a prolongé les tests avec ces bornes qui calculent la vitesse moyenne des voitures sur 8 km. «Nous ne pouvons pas nous permettre d'erreur, même minime», explique Guido Bielman, porte-parole de l'OFROU.

Victimes de surchauffe

Dans un communiqué daté de mai dernier, l'office fédéral affirmait que la phase de test ne durerait que quatre semaines. Les températures élevées de l'été dernier ont pourtant eu raison des bornes, victimes de surchauffe. L'opération a commencé à prendre du retard et n'a cessé d'être repoussée.

Le CVT chablaisien est un appareil «semi-mobile». Une fois qu'il aura fait ses preuves, il sera vraisemblablement déplacé quelque part d'autre dans le pays. Une seconde machine, fixe celle-là, se trouve dans un tunnel sur l'A2 à Arisdorf (BL). Elle fonctionne sans peine mais n'effectue pour l'instant que des mesures de trafic.

Trafic plus fluide

A l'issue de ces analyses, l'OFROU déterminera si ce système a l'impact constaté à l'étranger: fluidification du trafic, baisse du nombre d'accidents et des excès de vitesse. «Les premiers résultats semblent confirmer cette idée», confie Antonello Laveglia, également porte-parole de l'OFROU.

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