Genève: Le rescapé du rodéo provisoirement admis
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GenèveLe rescapé du rodéo provisoirement admis

Le Kosovar qui a survécu au rodéo de la rue de Lyon de novembre 2013 peut rester à Genève.

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03.07.2015 Le Kosovar qui a survécu au rodéo de la rue de Lyon de novembre 2013 peut rester à Genève, provisoirement.

03.07.2015 Le Kosovar qui a survécu au rodéo de la rue de Lyon de novembre 2013 peut rester à Genève, provisoirement.

Lecteur reporter
3.12.2013. Me David Abikzer et Me Cinzia Petito défendent les intérêts du jeune chauffeur de la BMW. Ils décrivent un jeune homme rongé par la culpabilité.

3.12.2013. Me David Abikzer et Me Cinzia Petito défendent les intérêts du jeune chauffeur de la BMW. Ils décrivent un jeune homme rongé par la culpabilité.

20 minutes / jef
21.11.2013 L'armée du Kosovo rend un dernier hommage à la victime du rodéo routier survenu à Genève le 13 novembre.  L'homme décédé avait été membre de l'UÇK, l'Armée de libération du Kosovo.

21.11.2013 L'armée du Kosovo rend un dernier hommage à la victime du rodéo routier survenu à Genève le 13 novembre. L'homme décédé avait été membre de l'UÇK, l'Armée de libération du Kosovo.

botasot.info

Le 29 juin, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) a suspendu l'exécution du renvoi de la famille et prononcé son admission provisoire, ont annoncé vendredi deux témoins de l'accident.

Le soir du 13 novembre 2013, alors qu'ils traversaient la rue de Lyon, deux Kosovars ont été percutés par une voiture roulant à vive allure. Le premier, grièvement blessé et plongé dans le coma pendant quatre jours, a survécu, tandis que son ami a été tué sur le coup. Leurs demandes d'asile en Suisse avaient été rejetées quelques mois auparavant, et ils allaient devoir quitter le pays.

Témoins directs de l'accident, Diego Alan Esteban, coprésident du PS Trois-Chêne, et Ilias Panchard, coprésident des Jeunes Verts suisses, ont lancé une pétition demandant aux autorités de ne pas renvoyer le survivant et sa famille au Kosovo tant qu'il n'est pas entièrement rétabli. L'homme souffre de séquelles physiques et psychiques de l'accident. Le texte a récolté 621 signatures.

Le procès des deux conducteurs soupçonnés de s'être livrés à une course-poursuite, roulant jusqu'à 153 km/h sur un tronçon limité à 50 km/h n'a pas encore eu lieu. Les deux hommes ont conduit sous l'effet de stupéfiants. (ats)

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