Actualisé

ZurichLe réseau des flics gay cherche des adhérents

L'association PinkCop, fondée en 2009 à Zurich, tente d'étoffer ses rangs hors de la métropole alémanique.

par
Nora Camenisch/jbm
Adrian Feubli, Petik Thomann et Peter Sahli, de PinkCop.

Adrian Feubli, Petik Thomann et Peter Sahli, de PinkCop.

«De nombreux policiers ont de la peine à faire leur coming out, confie Adrian Feubli, policier municipal à Zurich et membre de l'association PinkCop. Si 44 adhérents sont inscrits à Zurich, les policiers bernois sont encore timides. Seules quatre personnes ont révélé leur homosexualité. Berne compte pourtant un des plus grands nombres de fonctionnaires, note Adrian Feubli. Ce dernier pense que la raison tient peut-être au fait que, dans la capitale, les policiers appliquent une stricte séparation entre leur vie privée et leur vie professionnelle.

Le réseau de policiers gay et lesbiens PinkCop cherche à combattre l'homophobie, notamment en intégrant le thème de l'homosexualité dans la formation des policiers. Cette proposition plaît au député UDC au Grand Conseil bernois Thomas Fuchs. «Il est important que les agents de police connaissent l'existence de Pink­Cop.» A la police canto­nale bernoise, on déclare prêter une «oreille attentive» aux préoccupations des homos, selon son porte-parole Michael Fichter.

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!