09.02.2017 à 02:33

DiplomatieLe secrétaire d'Etat américain ira au Mexique

Tillerson se rendra «dans les prochaines semaines» au Mexique, après avoir rencontré son homologue mexicain aux USA.

1 / 49
AFP
Les ministres allemand et américain des Finances ont échangé à la veille de l'ouverture du G20 Finances. (Jeudi 16 mars 2017)

Les ministres allemand et américain des Finances ont échangé à la veille de l'ouverture du G20 Finances. (Jeudi 16 mars 2017)

Keystone
Dina Powell, une banquière arabo-américaine née au Caire, a été nommée adjointe du conseiller à la sécurité nationale. (Mercredi 15 mars 2017)

Dina Powell, une banquière arabo-américaine née au Caire, a été nommée adjointe du conseiller à la sécurité nationale. (Mercredi 15 mars 2017)

AFP

Le nouveau secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson se rendra «dans les prochaines semaines» au Mexique, a indiqué mercredi son homologue mexicain à l'issue de leur première rencontre à Washington. Les deux voisins traversent leur plus grave crise diplomatique depuis des décennies.

Le chef de la diplomatie mexicaine Luis Videgaray s'est félicité d'une «bonne première réunion (...) cordiale (...) respectueuse et (...) constructive» avec M. Tillerson au département d'Etat. Les deux hommes ont évoqué les «mesures d'immigration», les «menaces communes» entre les Etats-Unis et le Mexique, et le fait que «les ressortissants mexicains doivent être traités avec un respect absolu».

Les deux voisins traversent leur plus grave crise diplomatique depuis des décennies. Le président mexicain Enrique Peña Nieto a annulé sa visite à Washington, qui était prévue le 31 janvier, pour protester contre l'insistance de son homologue américain Donald Trump à vouloir faire financer par Mexico la construction d'un mur à la frontière.

Construction d'un mur

Malgré cette poussée de fièvre, les deux chefs d'Etat se sont parlé au téléphone le 27 janvier. Ils sont convenus que leurs gouvernements se réuniraient pour sortir de l'impasse. Luis Videgaray a d'ailleurs précisé que Mexico et Washington allaient intensifier les contacts.

Donald Trump, qui avait qualifié durant sa campagne les millions d'immigrés clandestins aux Etats-Unis de «criminels», a signé fin janvier un décret lançant le projet de construction d'un mur à la frontière et promis de le faire payer par le Mexique. Le président républicain veut également renégocier, voire abroger, l'accord nord-américain de libre-échange (ALÉNA), trop favorable, selon lui, aux intérêts mexicains. (nxp/ats)

(NewsXpress)

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!