Grand Prix de Bahreïn: Le site officiel de la F1 ne démarrait plus
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Grand Prix de BahreïnLe site officiel de la F1 ne démarrait plus

Les Anonymous livrent une opération de solidarité d'importance envers les Bahreïnis en prenant à partie des adresses internet du monde de l'automobile et du gouvernement.

par
laf

Le collectif d'hacktivistes avait annoncé la couleur sur Twitter avec l'opération #OpBahrain destinée à soutenir la révolte populaire à Bahreïn et à empêcher la tenue du Grand Prix de Formule 1 qui a lieu ce week-end.

Ils ont tenu leurs promesses en mettant à mal le site officiel de Formule 1 qui, vendredi après-midi, était inaccessible sous le coup d'une attaque DDoS, soit un bombardement de requêtes sur le serveur. Ils ont juré de la réduire à un «cratère fumant dans le cyberespace».

Le site f1-racers.net a lui carrément été défiguré, les internautes retrouvant un message des Anonymous en faveur du peuple bahreïni. Le site du Ministère de l'intérieur a également été touché.

Les Anonymous invitent également les internautes à les soutenir en partipant à des bombardements d'appels téléphoniques, de formulaires et d'emails dont les données sont publiées sur le net. (laf/afp)

Dispersion de force de milliers de manifestants près de Manama

Les forces anti-émeutes ont dispersé vendredi par la force des milliers de manifestants hostiles au pouvoir près de Manama, faisant des blessés, au premier jour des essais du Grand Prix de Formule 1 de Bahreïn, a indiqué l'opposition.

Les manifestants, rassemblés en fin d'après-midi dans la région de Boudaya, à 4 km à l'ouest de Manama, ont scandé «A bas la dictature», «Révolte jusqu'à la victoire». Certains portaient des T-shirts, barrés de l'expression «Prêts à mourir pour Bahreïn», selon des témoins.

Plusieurs manifestants ont été blessés par les forces anti-émeutes, intervenues «violemment» pour disperser les protestataires, selon un communiqué du Wefaq, principal groupe de l'opposition chiite. Le nombre des blessés n'a pas été précisé.

Les manifestations à répétition, à l'appel de l'oppostion chiite qui réclame des réformes constitutionnelles dans ce royaume dirigé par une dynastie sunnite, ont conduit à un renforcement de la sécurité autour du circuit de Sakhir, près de Manama, où est prévu dimanche le Grand Prix de Formule 1.

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