Bourse suisse: Le SMI a continué à progresser
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Bourse suisseLe SMI a continué à progresser

La Bourse suisse a poursuivi sa progression mardi malgré les nuages qui continuent à planer sur la zone euro.

A la clôture, l'indice Swiss Market Index (SMI) de ses 20 valeurs vedettes s'est arrêté sur 5767,93 points, soit 0,49% ou 28,07 points de plus que la veille.

L'indice Swiss Leader Index (SLI/30 titres dont ceux du SMI) a gagné 0,19% à 872,97 points, et l'indice élargi Swiss Performance Index (SPI) 0,33% à 5228,09 points.

La Bourse suisse a aligné mardi une huitième séance d'affilée de hausse. Elle a profité en cela de la forte performance de ses poids lourds défensifs. L'ambiance avait été mise sous pression la veille au soir, avec la décision de Standard & Poor's (S&P) de mettre sous révision négative la note de 15 des 17 pays de la zone euro.

Avant le sommet européen de la fin de cette semaine, les marchés restent tendus. S&P a indiqué que selon l'issue de ce sommet, elle pourrait abaisser d'un cran le triple A de l'Allemagne et même de deux crans celui de la France. Les problèmes de la zone euro ont encore augmenté ces dernières semaines, selon l'agence de notation, qui reproche aux politiciens leur indécision et leur manque de coordination.

Le SMI a été porté par Novartis (1,3%) et Roche (1,2%). Nestlé a gagné 0,5%. Clariant a bondi de 4,6%, meilleure performance du jour. Le titre est à la hausse continuelle depuis deux semaines et il a nettement refait les pertes essuyées auparavant. Les autres gagnants du jour sont Synthes (1,0%), Julius Bär (0,9%) et Transocean (0,8%).

Aux financières, UBS a gagné 0,6% et Swiss Life 1,2%. En revanche, Swiss Re a perdu 0,3% et Credit suisse 0,2%. Swiss Re a indiqué estimer à environ 600 millions de dollars la charge des récentes inondations en Thaïlande, un peu plus que les attentes du marché. Les plus gros perdants du jour sont Adecco (-2,1%), Kühne Nagel (-1,5%) et Richemont (-1,1%).

(ats)

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

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Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes ont assez bien résisté mardi au coup de semonce de l'agence Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A en zone euro, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. Si la Bourse de Francfort a terminé sur un recul de 1,27%, Paris et Milan ont pour leur part largement limité les dégâts avec des pertes respectivement de 0,68% et 0,49%. Londres a clôturé de son côté à l'équilibre ( 0,01%), et la Bourse suisse a gagné 0,49%. S&P a annoncé mardi avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF), conséquence de sa décision la veille de placer sous surveillance les principaux pays de la zone euro. Sa note, le triple A, pourrait être abaissée d'un ou de deux crans. L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt. Toutefois, la baisse de la Bourse allemande est restée contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette. L'agence américaine a placé «sous surveillance négative» les notes de la dette à long terme de quinze pays de la zone euro, dont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas, qui bénéficient actuellement d'un triple A, la meilleure évaluation possible. La note de solvabilité de la France est la seule à être menacée d'un abaissement de «deux crans», à «AA». «Il faut relativiser, il n'y a aucune raison que le marché dévisse sur ce genre d'annonce à partir du moment où elle est globalisée», a relevé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. «Cela aurait été plus embêtant si l'attention s'était concentrée sur un ou deux pays», a-t-il ajouté.

Wall Street: le Dow finit en hausse

Les valeurs américaines ont fini sur une note indécise mardi, dans un climat de prudence au lendemain de la mise en garde de l'agence Standard & Poor's sur la note des pays de la zone euro. L'indice Dow Jones a gagné 0,43% ou 52,30 points, à 12'150,143 points.

Le Standard & Poor's, plus large, a pris 0,11% ou 1,39 point, à 1258,47 points. Le composite du Nasdaq a perdu en revanche 0,23% ou 6,20 points, à 2649,56 points.

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