Belgique: Le «tatoueur aux étoiles» a encore frappé
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BelgiqueLe «tatoueur aux étoiles» a encore frappé

En 2009, Rouslan Toumaniantz s'était fait connaître en tatouant un constellation entière sur le visage d'une cliente, qui ne voulait que 3 étoiles. Joyce a connu une mésaventure similaire.

par
joc
La jeune femme a perdu son compagnon à cause de ce tatouage trop voyant.

La jeune femme a perdu son compagnon à cause de ce tatouage trop voyant.

Joyce Noppe, une Belge de 28 ans, avait envie de se faire tatouer un joli petit phénix accompagné des initiales de son petit ami près de l'oreille. Elle prend contact avec un certain Rouslan Toumaniantz, malgré la réputation passablement désastreuse de l'individu en question. Car l'homme s'était fait connaître en 2009 après avoir tatoué 56 étoiles sur le visage d'une jeune femme prénommée Kimberley, rappelle le site sudinfo.be. A la base, sa cliente n'en voulait que trois.

Elle avait affirmé s'être endormie pendant la séance, laissant alors tout loisir au tatoueur de s'amuser sur son visage. L'artiste, lui, avait assuré qu'il n'avait fait que ce que sa cliente lui avait demandé. Kimberley avait porté plainte avant de renoncer et de se faire retirer cette constellation indésirable en 2013. Certains médias avaient expliqué que la Belge avait inventé cette histoire pour se dédouaner auprès de ses parents. La même année, Toumaniantz avait tatoué son nom sur le visage de sa compagne de l'époque.

Son petit ami prend la porte

Qu'importe. Joyce décide de partir confiante et se prépare à suivre deux séances chez le fameux tatoueur, qu'elle a rencontré près de Courtai. La première fois, l'artiste est censé réaliser les contours du tatouage. Mais au lieu de lui dessiner le petit phénix et les initiales demandés, Rouslan Toumaniantz se lâche et rend un dessin beaucoup plus imposant que prévu.

Bonne joueuse, la jeune Belge se dit que le résultat n'est pas si catastrophique, raconte le site Nieuwsblad.de. «J'étais contente. Jusqu'à ce que je rentre à la maison et que mon compagnon me dise qu'il ne regarderait plus le côté droit de mon visage», raconte Joyce, qui ne se rendra jamais à la deuxième séance, agendée quelques mois plus tard. Car ce tatouage a fini par faire fuir le petit ami de la jeune femme, qui n'ose plus sortir chez elle sans se couvrir de maquillage.

«Si je sors, tout le monde me regarde. J'aimerais bien retourner travailler dans la vente mais alors je ne dois pas avoir de tatouage apparent», raconte-t-elle. Déterminée d'en finir avec ce dessin qui lui pourrit la vie depuis deux ans, Joyce a déjà payé trois séances de 150 euros pour se faire retirer le tatouage au laser. Et effacer ce mauvais souvenir.

Rappel de l'histoire de Kimberley et Rouslan Toumaniantz

Rouslan Toumaniantz, le tatoueur de Kimberley par sudpresse

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