Le tournage de la série de Jason Momoa fâche des maraîchers

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Jason MomoaLe tournage de sa série à Hawaï fâche des maraîchers

Jason Momoa est actuellement en train de jouer dans «Chief of War» pour Apple TV+. Le tournage a causé l’annulation de plusieurs marchés, ce qui suscite l’ire des locaux.

L’acteur américain de 43 ans n’a pas réagi à la polémique.

L’acteur américain de 43 ans n’a pas réagi à la polémique.

IMAGO/Cover-Images

Jason Momoa semble très attaché à son île natale de Hawaï. Pourtant, quand il s’agit de tourner sa nouvelle série sur l’archipel («Chief of War» pour Apple TV+, grâce à laquelle il a découvert le «malo»), il n’a cure des conséquences sur la population locale. En effet, la production de cette fiction a réquisitionné l’espace dévolu à un marché causant l’annulation de deux samedis de vente, les 3 et 10 décembre. D’après TMZ, les 76 vendeurs du Kaimu Farmer’s Market, pour la plupart des agriculteurs qui venaient y proposer leur production, sont en colère.

«Merci, Jason, de nous enlever le pain de la bouche lors de la période la plus chargée de l’année», «Le pire est que la production de la série ne va pas compenser les pertes de ces petites gens qui, désormais, ne peuvent plus nourrir leur famille ni payer leurs factures et encore moins acheter des cadeaux de Noël à leurs enfants», «Devoir fermer deux samedis pendant la haute saison des achats, c’est difficile», «C’est du revenu de perdu pour les gars d’ici, d’autant plus que c’est proche des vacances», peut-on lire sur la page Facebook du marché. D’autres internautes ont choisi de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide: «Peut-être que cette situation rendra notre marché célèbre à l’avenir…» Une internaute a suggéré que les maraîchers contactent directement la production «qui a beaucoup de personnes à nourrir chaque jour» pour écouler leurs stocks de nourriture.

Le gérant du marché a confirmé au site américain que la production de la série ne prévoyait aucune compensation financière. «De plus, l’équipe du tournage loue la propriété à une régie immobilière à qui nous louons ce même espace pour les marchés du samedi. On ne nous a pas laissé le choix», a pesté le responsable, qui a dit être «frappé de plein fouet» par ces annulations. «Nous n’avons plus aucun moyen de vendre nos œufs, par exemple. Les poules, elles, continuent de pondre. Marché ou pas», a-t-il conclu.

(fec)

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