Etats-Unis: Les 100 premiers jours de Trump en 10 tweets
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Etats-UnisLes 100 premiers jours de Trump en 10 tweets

Très actif sur le réseau social depuis 2009, le président américain n'a pas fléchi depuis son intronisation en janvier dernier.

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Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

AFP
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

AFP
Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI  de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

AFP

Depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump tweete sur tout: de déclarations géopolitiques en attaques personnelles, ses plus de 28 millions d'abonnés sur le réseau social sont au courant de ses moindres états d'âme.

Inscrit en mars 2009 sur Twitter, le président américain compte près de 35'000 messages à son actif et a insisté pour continuer à utiliser le réseau social après sa prise de fonction, estimant que cela lui permettait d'être en contact direct avec le peuple américain.

Voici ses 10 interventions les plus marquantes sur Twitter depuis qu'il s'est installé à la Maison Blanche:

- L'Amérique d'abord -

. «Nous suivrons deux règles simples: ACHETER AMERICAIN et EMBAUCHER AMERICAIN», écrit-il le 20 janvier après sa prestation de serment, mettant ainsi clairement en avant sa philosophie politique.

. «Nous devons laisser le diable hors de notre pays !», pour justifier le décret d'interdiction d'entrée dans le pays aux ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane, le 3 février.

. «Où va notre pays quand un juge peut bloquer une interdiction de voyager édictée par le département de la Sécurité intérieure et que n'importe qui avec de mauvaises intentions peut entrer aux USA ?», regrette-t-il dans la foulée, après que le décret a été bloqué en justice.

- Ami ou ennemi ? -

. «La Corée du Nord se comporte très mal. Ils jouent avec les Etats-Unis depuis des années. La Chine n'a pas fait grand chose pour aider !», s'énerve-t-il le 17 mars à propos des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang. Washington estime que Pékin doit faire pression sur son allié nord-coréen.

. «Pourquoi est-ce que j'accuserais la Chine de manipuler le taux de change de sa monnaie quand ils travaillent avec nous sur le problème nord-coréen ? On verra ce qui arrive !», tweete Donald Trump dans un clair changement de posture vis à vis de Pékin, le 16 avril.

. «L'Allemagne doit de grosses sommes d'argent à l'Otan et les Etats-Unis doivent être payés davantage pour la puissante, et très chère, défense qu'elle offre à l'Allemagne !», réclame-t-il, s'en prenant cette fois à la chancelière Angela Merkel, pourtant un allié traditionnel de Washington, le 18 mars.

-«Sur écoute»-

. «Terrible ! Je viens de découvrir qu'Obama m'avait mis sur écoute à la Trump Tower juste avant la victoire. Rien trouvé. C'est du maccarthysme !», accuse le milliardaire, sans fournir aucune preuve que son prédécesseur Barack Obama ait effectivement mis son immeuble de Manhattan sur écoute.

. «Ne croyez pas les grands médias (de fausses informations). La Maison Blanche fonctionne TRES BIEN. J'ai hérité d'un BAZAR que je suis en train de régler», se défend-il le 18 février après ses premières semaines en fonctions.

- Les ennemis du peuple -

. «Les FAKE NEWS médias (@nytimes, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis du Peuple Américain», dit-il le 17 février dans une de ses fréquentes attaques contre les grands médias.

- Triste (télé)réalité -

. «Arnold Schwarzenegger ne quitte pas volontairement The Apprentice, il a été viré par ses mauvaises (pathétiques) audiences, pas par moi. Triste fin pour une super émission», réagit-il le 4 mars après l'arrêt de son ancienne émission de téléréalité, dont Arnold Schwarzenegger avait pris la suite. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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