Football – Coupe de Suisse: Les acteurs de la finale à Genève réagissent

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Football – Coupe de SuisseLes acteurs de la finale à Genève réagissent

Joueurs sédunois, bâlois, mais aussi présidents des deux clubs ont tous fait part de leur réaction jeudi, après la finale de la Coupe de Suisse.

par
duf

Les différents acteurs du match remporté 3-0 par le FC Bâle au Stade de Genève ont pris la parole pour partager leurs sentiments, jeudi soir. Le Sédunois Chadrac Akolo a expliqué que ses coéquipiers et lui avaient versé des larmes. L'attaquant valaisan Grégory Karlen a pour sa part fait remarquer qu'il s'agissait plus que d'une simple défaite. C'est carrément l'histoire du club qui était en jeu. Quant au président Christian Constantin, il a estimé que son équipe avait «manqué de panache». Retrouvez leurs interviews en vidéo ci-dessus et ci-dessous.

Chadrac Akolo (Sion)

La réaction de Chadrac Akolo

Le joueur sédunois admet que ses coéquipiers et lui ont versé des larmes après la défaite en finale de Coupe de Suisse face au FC Bâle.

Grégory Karlen (Sion)

La réaction de Grégory Karlen

L'attaquant du FC Sion était abattu après avoir perdu avec ses coéquipiers la première finale de Coupe de Suisse de l'histoire du club valaisan.

Geoffroy Serey Die (Bâle)

La réaction de Geoffroy Serey Die

Entré en fin de match, le milieu de terrain du FC Bâle a livré son regard sur la défaite de son ancienne équipe, le FC Sion.

Bernhard Heusler (Président FC Bâle)

La réaction de Bernhard Heusler

Le président du FC Bâle s'est exprimé après la partie. Il quittera le club en fin de saison, mais a tout de même rappelé son soutien à son entraîneur Urs Fischer.

Urs Fischer était pour sa part fier de son équipe au terme de la finale de la Coupe de Suisse (3-0 pour Bâle contre Sion). «Nos jeunes étaient prêts dès les premiers duels et ont réalisé une prestation fantastique», a loué le coach des Rhénans.

Fischer, dont le contrat n'a pas été reconduit, ressent «une immense joie». Il a salué les mérites du club dans son ensemble. «Quand on est sacré champion de Suisse six matches avant la fin, il n'est pas forcément facile de se remobiliser.» Les Bâlois y sont parvenus sans la moindre faille. «J'en ai eu la chair de poule», a encore glissé l'entraîneur.

«On ne voulait pas briser le mythe»

A la question de savoir s'il avait été surpris de la résistance moins forte que prévu offerte par l'adversaire, Fischer a répondu: «Peut-être en a-t-il été empêché par nos propres mérites. J'ai vu sur le terrain un FC Bâle très dominateur.» Et de conclure, fair-play: «Notre but n'était pas de briser le mythe sédunois, mais bien de mettre la chance de notre côté.»

Fischer quitte Bâle sur un bilan national remarquable: sur les 70 matches de Super League qu'il a dirigés, il a passé 69 journées en tête du classement. Et en Coupe, il a brisé la malédiction des trois finales d'affilée perdues par les «rotblauen». Le technicien zurichois doit s'en aller en raison des deux saisons décevantes de son équipe en Ligue des champions. (duf/ats)

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