«Trierweilergate»: «Les affaires privées se règlent en privé»
Actualisé

«Trierweilergate»«Les affaires privées se règlent en privé»

François Hollande a évoqué le rôle joué par sa compagne à l'occasion de l'interview télévisée du 14 Juillet. Il s'est dit favorable à une distinction «claire» entre vie publique et vie privée.

Le président François Hollande a déclaré samedi avoir rappelé à ses «proches» que «les affaires privées se règlent en privé». Lors de son interview du 14-Juillet, le chef de l'Etat a affirmé que sa compagne Valérie Trierweiler serait «présente à (ses) côtés lorsque le protocole l'exigera».

«Je suis pour une claire distinction entre vie publique et vie privée et donc je considère que les affaires privées se règlent en privé et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils respectent scrupuleusement ce principe», a expliqué François Hollande.

L'affaire du tweet ne se reproduira pas

«Les Français sont, j'allais dire, comme moi, ils veulent que les choses soient claires, que l'Etat soit dirigé par celui qu'ils ont choisi et qu'il n'y ait aucune interférence», a ajouté le chef de l'Etat. Prié de dire si une telle affaire pouvait se reproduire, il a répondu: «Non».

«Valérie veut garder son activité professionnelle, je comprends», a-t-il dit de sa compagne, journaliste à «Paris-Match». «Elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera».

Première apparition officielle depuis un mois

Valérie Trierweiler, la compagne du président François Hollande, a assisté samedi matin au défilé du 14 Juillet. C'était sa première apparition officielle depuis l'affaire du tweet, il y a un peu plus d'un mois.

La journaliste de «Paris Match» a suivi la parade militaire depuis une tribune, place de la Concorde, aux côtés de Brigitte Ayrault, l'épouse du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Le chef de l'Etat a présidé le défilé depuis une autre tribune, entouré des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone. Derrière eux étaient assis les membres du gouvernement.

Valérie Trierweiler était présente à la passation de pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande le 15 mai à l'Elysée. Quelques jours plus tard, elle avait accompagné le président français aux Etats-Unis, où il avait rencontré Barack Obama avant de participer aux sommets du G-8 et de l'OTAN.

Silence depuis le 12 juin

Elle n'a pas fait d'apparition officielle depuis son tweet du 12 juin. Entre les deux tours des législatives, elle avait publié un message d'encouragement à Olivier Falorni, le dissident socialiste qui s'était maintenu à La Rochelle face à Ségolène Royal, l'ex-compagne de François Hollande. La présidente de la région Poitou-Charentes, qui visait le perchoir, avait estimé après sa défaite que le tweet de Valérie Trierweiler n'avait «pas arrangé les choses».

Depuis le 12 juin, la Première Dame n'a publié aucun nouveau message sur son compte Twitter. (ats/ap)

Les suppressions d'emplois chez PSA jugées «inacceptables»

Le plan de 8000 suppressions de postes annoncé par le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën est «inacceptable», a estimé samedi le président français François Hollande. «C'est un choc. L'Etat ne laissera pas faire», a déclaré le chef de l'Etat lors de l'entretien télévisé du 14 juillet, fête nationale en France. «Ce plan est inacceptable, il doit être renégocié», a-t-il ajouté, rappelant que le gouvernement a chargé un expert d'examiner le bien fondé des décisions de PSA, deuxième constructeur européen.

Ton opinion