Essai: Les chefs-d'oeuvre littéraires réduits en tweets
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EssaiLes chefs-d'oeuvre littéraires réduits en tweets

Des romans ont été croqués en une vingtaine de minimessages. Pour le meilleur et pour le pire.

par
laf
L'auteur de «L'étranger» a de quoi se retourner dans sa tombe.

L'auteur de «L'étranger» a de quoi se retourner dans sa tombe.

«Madame Bovary», «L'étranger» ou «Da Vinci Code». Ce sont quelques-uns des 70 romans qui ont passé à la sauce Twitter et ses 140 caractères pour l'ouvrage «La twittérature».

«Il ne s'agit pas de dénigrer la littérature ni de faire des résumés. Ce n'est qu'un jeu. Et je peux le faire parce que j'aime tous ces livres», met en avant Alexander Aciman, l'un des deux auteurs. Parfois les minimessages sont osés. «La vulgarité est l'essentiel de l'internet», justifie le coauteur.

«J'ai été choqué, réagit sur lesoir.be Erik Orsenna, membre de l'Académie française. Mais, en même temps, on cherche des moyens pour amener les plus jeunes à la lecture. Alors pourquoi pas.»

Pour information: «La twittérature», d’Emmet Rensin et Alexander Aciman, Editions Saint-Simon

«Maman morte. Suis à l’enterrement. M’ennuie. Les gens ont l’air triste. Me sonne pas: texto: Le vieux, il sautait maman!» Extrait de «L’étranger», de Camus, version «La twittérature»

«Maman morte. Suis à l’enterrement. M’ennuie. Les gens ont l’air triste. Me sonne pas: texto: Le vieux, il sautait maman!» Extrait de «L’étranger», de Camus, version «La twittérature»

«Maman morte. Suis à l’enterrement. M’ennuie. Les gens ont l’air triste. Me sonne pas: texto: Le vieux, il sautait maman!» Extrait de «L’étranger», de Camus, version «La twittérature»

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