Football/ hooligans: Les clubs investissent dans la sécurité
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Football/ hooligansLes clubs investissent dans la sécurité

La plupart des clubs de Super League sont prêts à payer davantage pour assurer la sécurité dans les stades.

La plupart des clubs de Super League sont prêts à payer davantage pour assurer la sécurité dans les stades, sauf Neuchâtel Xamax et les deux équipes zurichoises.

La plupart des clubs de Super League sont prêts à payer davantage pour assurer la sécurité dans les stades, sauf Neuchâtel Xamax et les deux équipes zurichoises.

Les villes et cantons négocient actuellement avec les clubs pour les inciter à payer davantage pour assurer la sécurité dans les stades, à l'exception de Neuchâtel Xamax et des deux équipes zurichoises qui refusent pour l'heure d'entrer en matière.

Le FC Bâle et les Young Boys de Berne ont déjà conclu de nouveaux accords avec les autorités respectives de leur ville. Selon le secrétaire général de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police (CCDJP), Roger Schneeberger, d'autres accords sont en voie d'être signés.

Le FC Lucerne et le FC St-Gall sont sur le point de conclure les négociations, a-t-il indiqué vendredi à l'ATS. L'AC Bellinzone discutera avec le canton du Tessin après les vacances d'été, alors que le FC Thoune, qui vient d'être promu dans l'élite, est également en tractation avec les autorités, mais sans résultat concret pour l'instant.

Le canton du Valais n'a encore donné de réponse précise par rapport au FC Sion. L'autre club romand, Neuchâtel Xamax, a jusqu'à présent refusé d'entrer en matière. Tant qu'aucun accord n'est trouvé, le canton et la ville continueront d'envoyer la facture au club, selon un jugement du Tribunal fédéral, ce que Xamax conteste à chaque fois.

Le FC Zurich et Grasshopper refusent également de payer les frais que la Ville de Zurich leur impose. Une plainte est même pendante devant la justice. Les négociations ne débuteront que lorsque la situation légale sera éclaircie, précise la CCDJP.

Délai trop court

Les directeurs cantonaux de justice et police ont exhorté les dix clubs de Super League à conclure un accord d'ici fin juin. Roger Schneeberger concède que le délai était très court et que la plupart des protagonistes avaient besoin de davantage de temps.

La hausse des frais pour assurer la sécurité dans les stades suisses provoque l'ire des villes et cantons concernés. La facture peut par exemple atteindre jusqu'à 250'000 francs pour un match à haut risque.

La question des coûts demeure le principal point d'achoppement, selon Roger Schneeberger. La vente d'alcool ou la surveillance des fans, via la vidéo, posent également problème.

(ats)

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