«Les deux mondes»: le cinéma de Poelvoorde
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«Les deux mondes»: le cinéma de Poelvoorde

Comédie. Malgré un film au final
plutôt décevant, Benoît poelvoorde réussit le pari risqué de tenir une heure quarante-cinq sans lasser
le spectateur.

En attendant «Astérix aux Jeux olympiques» et le grand retour des «Randonneurs à Saint-Tropez», Benoît Poelvoorde porte à lui tout seul ces «Deux mondes», qui ouvrent une brèche entre une réalité affligeante et un univers parallèle. Univers situé entre «Sa Majesté Minor» et «Mad Max», et où le simple Rémy (Poelvoorde) se verra investi d'une mission divine. Partant du postulat qu'un homme ordinaire peut réussir des choses extraordinaires, le comédien belge s'en donne à cœur joie et déroule sa palette de grimaces, qui marchent toujours aussi bien. Mais, du fait de plusieurs faiblesses dans le scénario, le reste du film est malheureusement sans surprises.

Les deux mondes

Les deux mondesenvoyé par GaumontDistribution

(lza)

De Daniel Cohen

avec Benoît Poelvoorde, Florence Loiret-Caille

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