E-sport : «Les équipes européennes seront plus fortes en 2023» 

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E-sport «Les équipes européennes seront plus fortes en 2023» 

Drakos dresse un bilan des Worlds de «League of Legends» et analyse les défis qui attendent les teams du LEC. 

«C’est toujours fou quand j’entends ma voix résonner dans un stade de 20’000 fans», confie Drakos.

«C’est toujours fou quand j’entends ma voix résonner dans un stade de 20’000 fans», confie Drakos.

Colin Young-Wolff/Riot Games

Les équipes du LEC, le championnat européen de «League of Legends», ont déçu lors des derniers Worlds aux États-Unis, seul Rogue parvenant à atteindre les quarts de finale. Interview avec Drakos, caster-vedette du LEC et du dernier championnat du monde.

Drakos, comment as-tu vécu les Worlds de l’intérieur?
C’est fantastique d’avoir pu retrouver des stades pleins, avec des fans de toute la planète, ce qui nous rappelle à quel point «LoL» est universel. Quand je voyage avec l’organisation des Worlds, je suis toute la journée avec l’équipe d’organisation, les joueurs pros… ma vie, c’est les Worlds. C’est une expérience géniale.

Comment expliques-tu la popularité d’un tel événement?
Une fois que l’on a ressenti ces milliers de personnes qui vibrent à la même expérience, ça vous secoue littéralement de l’intérieur, comme lors d’un match de foot dans une ambiance incroyable. Il n’y a rien d’autre de comparable.

Quel bilan tires-tu pour les équipes européennes?
Ces Worlds étaient très décevants pour les teams du LEC, à l’exception de Rogue, qui a réussi à sortir des groupes. C’était une année de reconstruction pour beaucoup d’équipes européennes et même pour de grosses organisations comme G2 et Fnatic, qui cherchaient leurs marques. Mais on peut s’attendre à ce que toutes ces équipes européennes soient plus fortes l’année prochaine.

L’absence de stars comme Perkz ou Rekkles explique-t-elle ces résultats décevants?
Les contre-performances aux Worlds ne sont pas dues à ces absences, mais à la difficulté de faire émerger la nouvelle génération de joueurs en Europe, avec un encadrement adéquat autour d’eux. Les équipes Rogue et Fnatic ont montré qu’elles étaient capables d’être compétitives à l’international, mais il leur a manqué la constance pour rivaliser sur la durée de ces Worlds avec les meilleures teams du monde. De plus, les superteams fonctionnent très rarement en Occident, à l’exception de G2 en 2019, avec Caps et Perkz.

(mey)

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