Actualisé 12.07.2011 à 11:09

Dopage

Les excuses les plus bancales des sportifs

Les sportifs confrontés à des soupçons de dopage n'hésitent pas à avancer des excuses pour le moins farfelues.

Les tests antidopages positifs provoquent des réactions surprenantes des sportifs.

Les tests antidopages positifs provoquent des réactions surprenantes des sportifs.

Le Post.fr a recensé les diverses excuses données par les sportifs soupçonnés de dopage. Comme quoi l'imagination n'a souvent pas de limites:

C'est pas pour moi, c'est la faute de mon dentiste: Le coureur allemand Dieter Baumann, champion olympique en 1992, a affirmé qu'un inconnu avait introduit une substance dopante dans son dentifrice. Il a écopé de deux ans de suspension.

C'est pas moi, c'est pour mon chien asthmatique: c'est l'explication qu'a avancée le cycliste belge Franck Vandenbroucke.

C'est pas pour moi, c'est pour mon pénis: l'athlète américain LaShawn Merritt a prétendu avoir pris de la DHEA pour agrandir la taille de son pénis.

C'est pas moi, c'est le whisky: Le cycliste Floyd Landis avait affirmé avoir eu une soirée arrosée au whisky pour expliquer les dix minutes de retard qu'il avait rattrapées lors du Tour de France 2006.

C'est pas moi, c'est ma pommade contre les hémorroïdes: Lance Armstrong a affirmé utiliser une pommade pour ses fesses en souffrance, en 1999.

C'est pas moi, j'ai embrassé une femme dont la bouche contenait de la cocaïne: c'est l'excuse qu'a lancée le tennisman français Richard Gasquet pour expliquer son contrôle positif à la coke.

C'est pas moi, j'ai mangé un steak: le cycliste espagnol Alberto Contador a affirmé avoir mangé de la viande contaminée au clenbutérol suite à son contrôle positif. (20 minutes)

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