Actualisé 06.12.2006 à 23:05

Les Falquet réinventent les nuits blanches névrosées

«Une nuit d'hiver», le dernier film de la fratrie Farquet, était attendu comme les premiers flocons. Il a été présenté hier à Genève.

«Une jeune femme au sommeil tourmenté, seule dans son lit double, rêve de freeriders... Pourquoi?» Son synopsis intrigue et son atmosphère névrosée ne laissera personne indifférent.

Nicolas et Loris, fers de lance de la nouvelle vague des riders de l'extrême, n'ont rien laissé au hasard. Le scénario est «digne d'un bon vieux film d'horreur». La musique a été créée pour l'occasion par les groupes Deep Metal Mechanic et Motherkingdom. Alors que le nerf du film est composé d'incroyables prises de vues nocturnes des exploits des deux frangins.

«Dans Kingsize, un film de Marco Lutz, Gian Simmen s'offre une séquence de nuit dans un pipe. Quand j'ai vu ça, je me suis dit: je suis sûr qu'on peut transposer ça en freeride, précise Nicolas, nous avons vraiment souffert, mais je suis convaincu du résultat, et beaucoup de gens ont fait part de leur intérêt.»

Tourné l'hiver dernier aux Marécottes et à Verbier, le film sera montré au public le 14 décembre au Cinéma Atlantic de Lausanne. La seconde partie du court métrage sera mise au concours: «Il sera bientôt possible de télécharger le film sur notre site Internet et de proposer un scénario pour la fin d'«Une nuit d'hiver.»

Marc Fragnière, Genève.

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