Actualisé 04.08.2009 à 20:21

«G.I. Joe - Le réveil du Cobra»Les figurines ne tiennent pas la route au cinéma

L'élite des surdoués de l'armée US lutte pour sauver le monde du chaos. Un nanar qui laisse pantois.

von
Anne-Catherine Renaud

C'est le blockbuster de l'été. Réalisé par Stephen Sommers («Van Helsing» et «La momie»), «G.I. Joe - Le réveil du Cobra» se veut d'abord un divertissement efficace. Mesdames et Messieurs, l'apocalypse est en marche!

Fort heureusement, le commando d'action GI Joe – à l'origine des figurines pour enfants devenues une BD puis un dessin animé – est là pour botter les fesses d'une organisation criminelle appelée Cobra, avec à sa tête l'affreux Destro, un marchand d'armes sans foi ni loi.

Le scénario (très mince) posé, le film multiplie les scènes d'action dignes d'un jeu vidéo, avec à la clé la plus grande scène de destruction réalisée au pied de la tour Eiffel. Boum, boum! Tout est pulvérisé, déchiqueté, écrabouillé par ces militaires qui ne connaissent aucune limite. Normal: ils sont les héros de l'histoire.

Certes, «GI Joe» bénéficie d'un déluge d'effets spéciaux et de la belle Sienna Miller, en noiraude. Mais on risque l'overdose, à force d'ultraviolence et de patriotisme à outrance. Avant la séance, laissez votre cerveau au vestiaire.

Bande-annonce de «G.I. Joe - Le réveil du Cobra»:

«G.I. Joe - Le réveil du Cobra»

De Stephen Sommers, avec Channing Tatum et Sienna Miller

(aucune étoile)

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