Actualisé 23.12.2016 à 08:20

SyrieLes frappes turques ont tué 88 civils en 24 heures

L'armée turque a intensifié ses offensives contre le dernier bastion de l'EI dans le nord du pays, faisant de nombreuses victimes.

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Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)

Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)

AFP
Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)

Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)

Keystone
Des frappes de la coalition ont visé des immeubles d'habitation à Mayadine, dans l'est de la Syrie, faisant 35 civils morts. (Jeudi 25 mai 2017)

Des frappes de la coalition ont visé des immeubles d'habitation à Mayadine, dans l'est de la Syrie, faisant 35 civils morts. (Jeudi 25 mai 2017)

Keystone

Les bombardements aériens turcs dans le nord de la Syrie ont tué 88 civils au cours des dernières 24 heures, a rapporté vendredi matin l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

L'ONG précise que 72 civils y ont été tués jeudi, dont 21 enfants, et 16 autres aux premières heures de vendredi.

L'armée turque et les rebelles syriens qu'elle soutient ont intensifié ces derniers jours leur offensive contre la ville d'Al-Bab, dernier bastion du groupe djihadiste Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie. Mercredi, l'armée d'Ankara avait annoncé avoir perdu une quinzaine de soldats dans les combats à Al-Bab.

De son côté, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guénadi Gatilov, cité par l'agence Interfax, a affirmé que la mise en place d'un cessez-le-feu dans l'ensemble de la Syrie sera à l'ordre du jour des pourparlers entre le gouvernement de Damas et l'opposition mi-janvier à Astana, au Kazakhstan.

La Russie est avec l'Iran, autre allié du président syrien Bachar el-Assad, et la Turquie, qui soutient certains groupes rebelles «modérés», l'un des trois parrains de ces discussions de paix proposées lors d'une réunion entre les trois pays mardi à Moscou. L'ONU entend pour sa part relancer les négociations de paix à Genève le 8 février. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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