Actualisé 01.10.2012 à 15:32

France-SuisseLes frontaliers assurés en privé gagnent un an

Le gouvernement français recule. Il a finalement décidé de maintenir le droit d'option jusqu'au 31 mai 2014. Les frontaliers peuvent donc toujours s'assurer en France et se faire soigner en Suisse.

de
jef
La ministre française des affaires sociale et de la santé, Marisol Touraine, a confirmé ce matin que le droit d'option sera maintenu jusqu'au 31 mai 2014.

La ministre française des affaires sociale et de la santé, Marisol Touraine, a confirmé ce matin que le droit d'option sera maintenu jusqu'au 31 mai 2014.

Aujourd'hui, les frontaliers ont le choix: ils peuvent adhérer au système d'assurances privés suisse (Lamal), au système public français (CMU) ou encore souscrire une assurance privée dans l'hexagone. L'écrasante majorité d'entre eux choisi ce dernier système, financièrement bien plus avantageux et qui leur permet d'être traités en Suisse. Le gouvernement français voulait leur retirer cette possibilité au 31 mai 2013. Il a fait machine arrière ce lundi matin. La ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine a confirmé que le droit d'option subsisterait jusqu'au 31 mai 2014, comme initialement prévu par la loi.

Passé cette date, si rien ne bouge, les frontaliers devront obligatoirement opter pour la couverture maladie universelle (CMU) française ou la Lamal helvétique. Ceux choisissant le système hexagonal ne seront plus remboursés s'ils se font soigner en Suisse, urgences exceptées. A l'heure actuelle, 96% des 200'000 frontaliers travaillant en Suisse ont contracté une assurance privée française.

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!