Syrie: Les groupes d'opposition réunis en Arabie saoudite
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SyrieLes groupes d'opposition réunis en Arabie saoudite

Ryad organise à partir de mardi une conférence pour tenter d'unifier plusieurs groupes d'opposition syriens.

Monzer Akbik, membre de la coalition nationale syrienne (CNS), qui rassemble des groupes politiques en exil soutenus par les Occidentaux, sera présent à la conférence de Ryad.

Monzer Akbik, membre de la coalition nationale syrienne (CNS), qui rassemble des groupes politiques en exil soutenus par les Occidentaux, sera présent à la conférence de Ryad.

L'Arabie saoudite accueillera du 8 au 10 décembre à Ryad une conférence visant à unifier les groupes de l'opposition syrienne avant l'ouverture prévue de négociations sous l'égide de l'ONU pour tenter de mettre fin au conflit, rapporte l'agence SPA. Le groupe dit de l'Etat islamique (EI) n'est pas invité.

«Le royaume d'Arabie saoudite a envoyé une invitation à tous les groupes modérés de l'opposition syrienne, de différents types et tendances, à partir du spectre ethnique, religieux et politique à l'intérieur et à l'extérieur de la Syrie», a dit un responsable du ministère des affaires étrangères à l'agence de presse saoudienne.

Les dates de la conférence avaient déjà été communiquées par l'un des groupes invités, l'armée de l'islam. Des représentants de deux autres mouvements de l'opposition syrienne ont confirmé la tenue de cette réunion dans la capitale saoudienne. Le front al-Nosra, affilié à Al-Qaïda, ne sera pas représenté.

Au moins 65 représentants

Selon des membres de l'opposition en exil, la conférence pourrait réunir au moins 65 représentants de mouvements politiques et de groupes armés. Monzer Akbik, membre de la coalition nationale syrienne (CNS), qui rassemble des groupes politiques en exil soutenus par les Occidentaux, a déclaré que vingt de ses représentants avaient été invités.

Parmi les groupes armés qui luttent sur le terrain contre le gouvernement de Bachar el-Assad, quinze devraient être présents, notamment l'armée de l'islam et Ahrar al-Cham.

L'Iran a dénoncé la tenue de cette conférence en Arabie saoudite, estimant qu'elle risquait de faire échouer les discussions internationales prévues à partir du 1er janvier. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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