Actualisé

ZurichLes oiseaux, perturbateurs du trafic aérien

Les oiseaux restent une source de nuisance à l'aéroport de Zurich ainsi qu'aux autres, dont Genève. Tout est pourtant entrepris pour les empêcher d'approcher des pistes.

Malgré la différence de taille, ce genre de collisions reste une vraie source de nuisances. (photo: dr)

Malgré la différence de taille, ce genre de collisions reste une vraie source de nuisances. (photo: dr)

Malgré tout, les collisions entre machines et volatiles restent fréquentes. Entre 70 et 100 sont recensées chaque année et quand un réacteur est endommagé, le pilote est obligé de faire rebrousser chemin à son engin. L'aéroport essaie donc tant bien que mal de tenir les oiseaux éloignés des pistes, a indiqué le porte-parole de l'aéroport Michael Stief, confirmant une information du «Sonntags Blick». Dernier incident en date: le 3 novembre, un Boeing 767-300 d'air Canada a dû rebrousser chemin suite à une telle collision. Les passagers en ont été quitte pour une belle frayeur.

Le «taux de collision avec des oiseaux» reste cependant relativement stable depuis des années. Il dépend surtout du nombre d'oiseaux qui naissent chaque année. Et ce nombre varie, entre autres choses, en fonction de la clémence de l'hiver.

De nombreux oiseaux de proie ont élu domicile à l'aéroport. En automne et au printemps, les oiseaux migrateurs viennent encore s'ajouter aux oiseaux indigènes, car ils aiment venir se reposer dans une réserve naturelle, un marais proche. Dans l'ensemble, les oiseaux de passage sont plus nombreux ces dernières années, selon Michael Stief. (ats)

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!