Intégration - Les réfugiés comblent les lacunes dans les métiers en manque d’apprentis
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IntégrationLes réfugiés comblent les lacunes dans les métiers en manque d’apprentis

De plus en plus de réfugiés terminent un apprentissage. Ils assurent la relève dans les métiers de l’artisanat - et soulagent l’aide sociale.

Le métier de boulanger est très prisé par les réfugiés. 

Le métier de boulanger est très prisé par les réfugiés.

AFP

Les jeunes réfugiés sont une bénédiction pour de nombreuses industries: ils assurent la relève dans les professions qui souffrent d’une pénurie chronique d'apprentis, écrit la «SonntagsZeitung». La proportion de réfugiés parmi les assistants en boucherie-charcuterie a été multipliée par six depuis 2012, selon les chiffres de la Confédération. Le taux est encore plus élevé chez les boulangers (14 fois plus qu'en 2012) ou chez les employés en industrie laitière (7 fois plus). La proportion de réfugiés a également augmenté parmi les femmes de ménage et les menuisiers.

Afin que les réfugiés puissent réussir leur formation, ils sont préparés à l'apprentissage proprement dit avec un pré-apprentissage d'intégration depuis 2018. Environ 1600 réfugiés ont depuis été inclus dans cette offre relais. 60% d'entre eux ont ensuite réussi à trouver un apprentissage.

Avec l'intégration des réfugiés dans le monde professionnel, les coûts de l’aide sociale peuvent également être optimisés. Des modèles de calcul montrent que l'État peut espérer un retour sur investissement de 92’000 francs pour un investissement de 22’000 francs par cas.

(newsdesk)

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