Agenda: Les sorties cinéma du 21 septembre 2016
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AgendaLes sorties cinéma du 21 septembre 2016

Toutes les bandes-annonces des nouveaux films sur les écrans en Suisse romande sont ici.

par
Catherine Magnin
photo: DR

«Kubo et l'armure magique», de Travis Night:

Retrouvez notre critique ici

«Juste la fin du monde», de Xavier Dolan:

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«Soy Nero», de Rafi Pitts:

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«L'économie du couple», de Joachim Lafosse:

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«Un paese di Calabria», de Shu Aiello et Catherine Catella:

Jusqu'en 1998, Riace était un exemple de village de Calabre déserté par des habitants migrant vers les riches villes du Nord. En 1998, un bateau de réfugiés échoue sur la plage. D'autres suivront, Riace se repeuple alors d'autres habitants, d'autres cultures. Et la cohabitation, ma foi, se passe dans une harmonie qui fleure bon l'utopie devenue réalité. Fragile, mais exemplaire.

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«Cézanne et moi», de Danièle Thompson:

Quand Paul Cézanne (Guillaume Gallienne) naît, il est riche. Emile Zola (Guillaume Canet), lui, est pauvre. Quand Emile connaît la gloire, il devient riche. Paul, lui, l'est de moins en moins. Avec les années, les deux artistes jugent de plus en plus férocement leurs rêves d'antan, leurs œuvres ­respectives, leurs compromis, leurs amours... C'est l'histoire de ce duo-duel, sur fond de réflexion sur la création et les sources d'inspiration, que raconte Danièle Thompson, dans un film à la palette sûre mais bien classique.

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«Voir du pays», de Delphine et Muriel Coulin:

Pourquoi des soldates revenant d'Afghanistan passent-elles trois jours dans un hôtel cinq-étoiles à Chypre? Parce que c'est prétendument un sas de décompression nécessaire pour oublier la guerre... Sur un sujet sensible, le duo Delphine et Muriel Coulin rate l'essentiel, s'égare dans l'anecdotique. C'est dommage.

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«Blair Witch», de Adam Wingard:

Rappelez-vous «Le projet Blair Witch», en 1999. C'était la première fois qu'un film rapportait autant par rapport à son budget. C'était aussi le premier film en found footage (docu-menteur) à remporter un tel succès. La nouvelle suite (il y en avait eu une en 2000) nous rappelle que les premières fois, ça ne se refait pas....

«Loves me, loves me not», de Fabienne Abramovich:

Paris, au bord du canal de l'Ourcq. Des centaines d'hommes et de femmes, des quidams, s'en viennent parler de l'amour. C'est d'une banalité, me direz-vous. Eh oui, d'une banalité que la caméra de Fabienne Abramovich n'arrive guère à transcender, hélas...

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