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AgendaLes sorties cinéma du 28 décembre 2016

Toutes les bandes-annonces des nouveaux films sur les écrans en Suisse romande sont ici.

par
Catherine Magnin
DR

«Le fondateur», John Lee Hancock:

Retrouvez notre critique ici

«Père fils thérapie!», d'Emile Gaudreault:

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«Passengers», de Morten Tyldum:

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«Dancer», de Steven Cantor:

On peut faire les cabrioles les plus aériennes et se tatouer, festoyer, danser sous l'influence de drogues. Même claquer la porte du Royal Ballet de Londres après en avoir été le plus jeune premier danseur, à 19 ans. C'est le parcours de Sergei Polunin, surdoué issu d'une famille russe modeste, que raconte «Dancer». Ainsi que son retour décevant en Russie. Comment Polunin a-t-il finalement trouvé que faire de son talent? Cela, «Dancer» l'illustre plus superficiellement. ***

«Mercenaire», de Sacha Wolff:

Soane est un rugbyman wallisien costaud. Mais pas ­assez, selon ses entraîneurs. Qu'importe. Contre l'avis de son père, il décide de tenter une carrière en métropole, où on ne l'attend pas les bras ouverts. Coeur d'or dans un corps de géant, Soane va devoir se battre. Sur le terrain, dans les vestiaires, dans la vie en général. Et apprendre qu'un mercenaire ne peut pas se permettre de s'attacher.

Tableau d'un faux dur poussé dans ses retranchements, d'un insoumis qui va ruer dans les brancards de son passé, de son milieu d'origine, le premier long métrage de Sacha Wolff doit beaucoup de sa puissance à son interprète principal, un non-professionnel bluffant. ***

«Le coeur en braille», de Michel Boujenah:

Pourquoi Marie, élève modèle passionnée de violoncelle, aide-t-elle Victor, le cancre de la classe? Pour qu'il l'aide à son tour à cacher qu'elle est en train de perdre la vue. Voilà une histoire simple, émouvante, prévisible, racontée tout en douceur par Michel Boujenah. Qui signe avec «Le cœur en braille» le film de Noël familial par excellence. **

«L'ami, François d'Assise et ses frères», de Renaud Fely et Arnaud Louvet:

Pas facile d'être disciple de François d'Assise, qui prônait la joie dans la pauvreté et l'humilité. Surtout que le saint homme refusait de céder aux exigences d'une Eglise qu'il irritait. Comment son disciple Elia da Cortona, plus pragmatique, transigea-t-il? Réponse dans un film intelligent, mais aride. **

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