Agenda: Les sorties cinéma du 7 juin 2017
Actualisé

AgendaLes sorties cinéma du 7 juin 2017

Toutes les bandes-annonces des nouveaux films sur les écrans en Suisse romande sont ici.

par
Marine Guillain
Clay Enos

«Wonder Woman», de Patty Jenkins

Retrouvez notre critique ici.

Bande-annonce «Wonder Woman»

Bande-annonce «Wonder Woman» De Patty Jenkins

«L'ordre divin», de Petra Volpe

Retrouvez notre critique ici.

Bande-annonce «L'ordre divin»

Bande-annonce «L'ordre divin», de Petra Volpe

«Bounty», de Shyaka Kagamé

Bande-annonce «Bounty»

Bande-annonce «Bounty», de Shyaka Kagamé

Ils parlent suisse-allemand, français, anglais ou les trois. Ils ont entre 10 et 35 ans et sont originaires d'Erythrée, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal. Première génération d'«Afro-Suisses», ils sont considérés comme des Noirs en Europe et comme des «Bounty» en Afrique: Noir à l'extérieur, Blanc à l'intérieur. «Bounty», c'est le nom du premier documentaire de Shyaka Kagame, né en 1983 à Genève de parents d'origine rwandaise. Du mariage de Bacari à l'éco-business que Jeffrey veut lancer au Ghana, en passant par les cours de danse d'Ayan, ce sympathique pêle-mêle autour de l'identité suit le destin de cinq Africains qui ont grandi en Suisse, avec des profils et des visions bien différents. Plutôt que de faire parler les protagonistes face caméra, le réalisateur a préféré les filmer dans leur quotidien. Il explique: «Je ne voulais pas réaliser un film qui dénonce, mais plutôt faire découvrir une génération.» **

«Comment j'ai rencontré mon père», de Maxime Motte

Bande-annonce «Comment j'ai rencontré mon pèr

Bande-annonce «Comment j'ai rencontré mon père», de Maxime Motte

Le petit Enguerrand (Owen Kanga) a été adopté par un couple blanc, Eliott (François-Xavier Demaison) et Ava (Isabelle Carré). Une nuit, il voit un migrant débarquer sur la plage devant chez lui. Persuadé qu'il s'agit de son père biologique, il l'héberge dans sa chambre. Le scénario de «Comment j'ai rencontré mon père» a le même niveau de crédibilité que le couple François-Xavier Demaison - Isabelle Carré: zéro. *

«Churchill», de Jonathan Teplitzky

Bande-annonce «Churchill»

Bande-annonce «Churchill», de Jonathan Teplitzky

Juin 1944. La Grande-Bretagne prépare le Débarquement. Terrifié à l'idée que cette opération soit un échec et que de nombreux hommes périssent, Winston Churchill (Brian Cox) s'oppose à Eisenhower, Montgomery et au Haut Commandement allié en tentant d'empêcher ce qui libérera les peuples de l'Europe occidentale de l'occupation allemande. «Churchill» nous montre un Premier ministre dépressif, alcoolique et obstiné, qui ne veut rien entendre car il est trop sûr d'avoir raison. On le découvre aussi dans son intimité, à travers sa relation avec son épouse Clemmie (Miranda Richardson). Hormis le revirement trop subit du personnage lorsqu'il décide finalement d'accepter ce qui se passe autour de lui, le film est bien fait. Classique et bien fait, ni plus ni moins. ***

«Parabellum», de Lukas Valenta Rinner

Bande-annonce «Parabellum»

Bande-annonce «Parabellum», de Lukas Valenta Rinner

L'Apocalypse est proche, et contre toutes les principales théories sur la fin du monde, elle ne commence pas aux États-Unis, mais dans la ville argentine de Cordoba. Pour y échapper, un groupe de personnes s'inscrivent à une formation pour apprendre à survivre à une catastrophe. Pas vu.

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