Vaud – L’Etat en passe de revoir sa gestion interne des cas de harcèlement

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VaudL’État en passe de revoir sa gestion interne des cas de harcèlement

Cela fait pourtant des années que le groupe Impact, qui mène des enquêtes et s’occupe de gérer les conflits au sein des structures du canton, essuie des critiques.

Image d’illustration.

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Pixabay

L’État de Vaud entend réformer le groupe Impact (GI), critiqué depuis des années, chargé des enquêtes et de la gestion des conflits, notamment dans les situations de harcèlement psychologique et sexuel au travail. Cette refonte souhaitée intervient après la publication d’un audit externe portant sur le traitement de deux cas de harcèlement sexuel à l’Université de Lausanne, qui décriait les méthodes du GI. Le 23 décembre, le Conseil d’État vaudois annonçait ainsi le départ à la retraite anticipée de Nicole Gay, sa directrice. Mais au-delà du fait que des changements auraient pu être entrepris plus tôt – en 2019, un audit de la Cour des comptes mettait déjà en avant des dysfonctionnements – , les doutes persistent, souligne «Le Temps» dans son article.

L’un des points essentiels dont l’État de Vaud devra tenir compte dans sa refonte concerne l’indépendance de la nouvelle structure, mais aussi les moyens qui seront consacrés à la prévention du harcèlement sexuel et psychologique au travail. Dans l’immédiat, le GI a été rattaché au Service du personnel de l’État de Vaud, avant la création d’une nouvelle direction générale des ressources humaines. En attendant une réforme du règlement, les enquêtes seront confiées à un mandataire privé, ce qui pose d’autres questions.

(pmi)

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