France: «L’hypothèse de la mauvaise rencontre est envisagée»
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France«L’hypothèse de la mauvaise rencontre est envisagée»

D’importantes recherches sont actuellement menées en Bretagne pour tenter de retrouver une mère de famille disparue le 10 février.

Alors que la disparition de Delphine Jubillar continue d’intriguer les enquêteurs, une autre affaire vient inquiéter les autorités françaises. Magali Blandin, une mère de famille de 42 ans domiciliée à Montfort-sur-Meu (près de Rennes), est introuvable depuis le 10 février. La dernière fois que sa famille l’a vue, la quadragénaire partait travailler normalement à Rennes, où elle est éducatrice. C’est une collègue, inquiète de son absence, qui a signalé sa disparition le vendredi 12 février, rapporte France Bleu.

«Le vendredi soir, elle n’est pas venue récupérer ses enfants à l’école. C’est un signal d’alarme très important», indique le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc. La dernière trace de Magali Blandin a été détectée le jeudi 11 février, quand son téléphone portable a été géolocalisé dans la région de son domicile. Depuis samedi, les recherches se concentrent sur les alentours de Monfort-sur-Meu, où cette mère de quatre enfants, divorcée, vit depuis septembre dernier.

«Nous avons déployé 45 à 50 enquêteurs sur cette affaire afin de cumuler un maximum d’éléments et de preuves», explique le colonel Sébastien Judon, chef des gendarmes d’Ille-et-Vilaine. Mardi, une battue citoyenne encadrée par des militaires, des chiens pisteurs et un hélicoptère a réuni environ 300 personnes. Des plongeurs ont par ailleurs sondé les cours d’eau de la région, en vain pour l’instant. Les opérations de recherche se poursuivent ce jeudi. Les proches et les voisins de Magali Blandin sont en train d’être interrogés, et son ordinateur fouillé de fond en comble.

Pour l’heure, aucune hypothèse n’est privilégiée. «Nous sommes dans un contexte de séparation du couple, mais Magali a pu aussi faire une mauvaise chute. L’hypothèse de la mauvaise rencontre est également envisagée», indique un militaire chargé de l’enquête, qui précise que la quadragénaire avait l’habitude de faire des randonnées. «Nous sommes très inquiets mais nous ne perdons pas espoir. C’est pour cela que nous engageons autant de moyens», explique pour sa part le procureur. Un appel à témoins a été lancé dans l’espoir de récolter de précieuses informations.

(joc)

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